En
1761,
à la chute de Pondichéry, il est fait prisonnier.
En 1763,
après le Traité de Paris, Dioré retrouve Bourbon où il est successivement
commandant du corps des gendarmes puis commandant du quartier de Sainte-Suzanne.
Le 23 décembre 1772,
Claude Élie Dioré est fait chevalier de Saint-Louis.
En 1777,
il retourne à Pondichéry comme aide de camp du gouverneur Bellecombe.
Il prend part au glorieux combat naval livré au large de Pondichéry en
1778.
Il est Lieutenant-colonel en 1780.
En mai 1785,
Claude Élie Dioré de Périgny est nommé gouverneur de Bourbon en remplacement
d'Alexandre François Chalvet, Baron de Souville.
Créole, il connaît les hommes
et les dossiers et montre son attachement à Bourbon alors que la politique
française connaît, dans l'Océan Indien, de profondes transformations.
Réorganisation administrative et contraintes budgétaires dominent la période
qui suit le traité de Versailles. C'est désormais à l'Isle de France que
siège le gouvernement général des établissements français à l'Est du Cap
de Bonne Espérance.
Bourbon compte alors 44 717
habitants, dont 8 227 libres - Blancs et Libres de couleur - et 36 490
esclaves.
Les Libres de couleur forment
un groupe assez faible et relativement discret mais connaissant néanmoins
une relative propension malgré les obstacles mis par les autorités à la
politique d'affranchissement.
Sur le plan économique, l'île
connaît une relative prospérité. Le café, qui est cultivé partout, occupe
une place prépondérante et continue d'assurer la réputation de la colonie.
Sa production s'élève, en 1787,
à plus de 30 000 balles.
La production vivrière est
également satisfaisante. Elle se chiffre à près de 255 000 hectolitres
de grains en 1786,
en grande partie exportés à l'Isle de France.
Claude Elie Dioré de Périgny
est remplacé par David Charpentier de Cossigny, qui prendra les fonctions
de gouverneur de Bourbon, le 9 mars 1788.
Dioré meurt à Saint-André,
le 2 août 1803.
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