Corail coraux récifs coralliens de La Réunion.

Les récifs coralliens de La Réunion.

Corail, les coraux.

Corail île de La Réunion


Coraux île de La Réunion


Corail La Réunion


Coraux La Réunion


Corail île de La Réunion

Les récifs coralliens de La Réunion.



Les récifs coralliens à l'île de La Réunion sont vieux de 8 000 ans. Ils sont localisés principalement dans l'ouest de l'île et constituent une ceinture discontinue d'une longueur totale d'environ 25 km.



Les coraux.

Les coraux : Animaux marins appartenant à l'embranchement des cnidaires et à la famille des anthozoaires, qui sécrètent un squelette calcaire, ou corné.

Il existe quelque 2 500 espèces de coraux.



Protection des coraux de La Réunion.

A l'île de la Réunion, les organismes de défense de l'environnement luttent pour protéger un milieu marin fragile, fortement menacé par les bateaux à moteur, les pêcheurs, les plongeurs et un niveau de pollution accru. Il est interdit de ramasser ou d'acheter des coraux. Sans la protection de cette barrière de corail, les plages seraient soumises à l'érosion causée par l'océan Indien et risqueraient de disparaître.

Des conseils pour préserver l'équilibre écologique et la beauté des récifs coralliens :
- Ne jetez pas l'ancre sur les récifs.
- Ne pas faire échouer votre bateau sur le corail.
- Ne marchez pas sur les coraux.
- Évitez de frôler les organismes marins vivants avec votre corps ou de porter des instruments électroniques sur vous; le plus léger des contacts suffit à détruire les polypes.
- Résistez à la tentation de ramasser les coraux.

Les récifs coralliens offrent un abri et un habitat à un grand nombre de poissons, de coquillages, de crustacés et autres formes de vie marine. Ils sont les fonds sous-marins les plus peuplés du monde.

Il faut 1 an pour construire une branche de corail de 10 cm de long ; 10 ans pour construire une boule de corail de 10 cm de diamètre. Il a fallu 8 000 ans pour construire le récif de Saint-Gilles qui compte environ 25 mètres d'épaisseur de coraux entassés.

Récif corallien : Chaîne rocheuse littorale édifiée par des animaux coloniaux primitifs marins.

Apparus au début de l'ère primaire, les récifs coralliens représentent l'écosystème le plus ancien, le plus diversifié de toute la biosphère, et le seul nettement individualisé, au plan biogéographique, en milieu marin. La plus grande construction existant au monde est la Grande Barrière de corail, située en avant du Queensland, à l'est de l'Australie. Elle est longue d'environ 1 600 km, et sa largeur varie de 200 à plus de 1 500 m.



La reproduction des Coraux.

Le corail ne se reproduit pas souvent mais l'acte se révèle spectaculaire. Certaines colonies contiennent des polypes exclusivement mâles, d'autres exclusivement femelles. Dans quelques rares cas, les polypes hermaphrodites donnent naissance à leur progéniture d'eux mêmes, plusieurs fois par an. Généralement cependant, le sperme de ces polypes ne peut féconder leurs propres oeufs ou ceux de la colonie.

La gigantesque frai qui engendre de nouveaux coraux n'a lieu qu'une fois par an. Les colonies se préparent au moins six mois à l'avance. Pendant la période, les oeufs, initialement blancs, prennent une teinte rose, rouge, orange, ou autre couleur vive, au fur et à mesure qu'ils mûrissent. Simultanément, des testicules apparaissent sur les polypes mâles, qui produisent alors du sperme.

Le grand événement se déroule vers la fin du printemps ou au début de l'été. Il commence une nuit ou deux après la pleine lune et évolue en crescendo les quatrième, cinquième et sixième nuits suivantes. A ce moment-là, la température de l'eau devient idéale et les variations de marée se réduisent au minimum. Les oeufs et les spermatozoïdes des hermaphrodites se regroupent pour former des petits paquets. Une demi-heure avant le frai, les paquets sont mis en place à l'ouverture des polypes. Soudain, sur toute la longueur du récif, les petits paquets sont lâchés et se mettent à flotter vers la surface. Le spectacle se montre d'autant plus remarquable qu'il survient au même moment dans tout le récif et que les paquets, visibles à l'œil nu, sont innombrables. Une fois la fécondation terminée, les cellules des oeufs commencent à se démultiplier. Au bout d'une journée, ils deviennent des larves de corail appelées planulae, qui nagent dans le courant avant de couler au fond au bout de plusieurs jours. Une fois l'endroit idéal trouvé, les minuscules larves deviennent des polypes, qui constituent une nouvelle colonie. Le polype est un animal constructeur. Dès qu'il se pose sur un rocher, il s'y attache en construisant un plancher. Puis il construit autour de lui un mur calcaire qui forme une petite loge que l'on appelle le calice. Cette loge est son squelette et sa maison. Elle le protège et l'empêche d'être emporté par le courant. Le polype ne s'arrête jamais de construire. Dès qu'il a terminé sa loge, il la ferme avec un plancher et se met à construire un autre étage. Le Polype ne vit jamais seul. Dès qu'il est installé sur un rocher, il crée un autre polype identique à lui-même. On dit qu'il bourgeonne. Comme chaque nouveau polype bourgeonne à son tour, ils forment très vite une grande famille. Soudés les uns aux autres, ces polypes construisent tous ensemble une colonie corallienne ou plus simplement le corail.



Transplatation de coraux à La Réunion.

Le 7 octobre 2005 Transplantation de 630 coraux.

L’agence pour la recherche et la valorisation marine a été choisie par la DDE pour mener à bien une opération de transplantation de coraux du port Est, vers trois zones voisines de la baie de La Possession. Les opérations de bouturage et de transplantation de coraux ne sont pas nouvelles sur l’île - certaines ont déjà eu lieu dans le lagon notamment. Sur la quarantaine d’espèces de coraux présentes dans le port, les sept plus représentatives ont été sélectionnées. Et depuis la semaine dernière, six plongeurs installent sur trois sites de la baie de La Possession des blocs de ciment agrémentés chacun de dix boutures. Au final, chaque zone recevra donc trente échantillons de chaque espèce, un nombre conséquent permettant une analyse scientifique crédible.

A peine les coraux installés dans leur nouvelle résidence et déjà, la nature offre ses premiers signes encourageants. Sur l’un des trois sites choisis, les plongeurs de l’Arvam (agence pour la recherche et la valorisation marine) ont ainsi aperçu quelques poissons, qui ne nageaient plus depuis longtemps dans ces eaux de la baie de La Possession.

Août 2006. Premier constat sur la transplantation de coraux, le résultat est encourageant, ils semblent bien s'adapter entre 80 et 88 % d'entre eux survivent.




Dernière mise à jour : Mercredi 28 Juin 2017   Webmaster. Tous droits réservés © 2002 / 2017

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