Huppe de Bourbon Fregilupus varius oiseau endémique de La Réunion espèce éteinte. Famille : Sturnidae.

Huppe de Bourbon.

Fregilupus varius (Boddaert, 1783).

Oiseau endémique de La Réunion. Espèce éteinte.

Huppe de Bourbon - Fregilupus varius.


Huppe de Bourbon


Fregilupus varius. Huppe de Bourbon
        Huppe de Bourbon. Fregilupus varius.
        Sculpture réalisée par le Muséum
        d’Histoire Naturelle de La Réunion
        à partir des descriptions anciennes
        et des restes ostéologiques retrouvés.

Huppe de Bourbon.

Fregilupus varius (Boddaert, 1783)

- Nom commun : Huppe de Bourbon.
- Nom scientifique : Fregilupus varius (Boddaert, 1783)
- Classe : Aves.
- Ordre : Passeriformes.
- Famille : Sturnidae.
- Genre : Fregilupus.
- Espèce : Fregilupus varius.
- Statut : Espèce éteinte.
- Origine : Endémique La Réunion.



Fregilupus varius (Boddaert, 1783), la Huppe de Bourbon appartenait à La famille des Sturnidae constituée de 33 genres et de 123 espèces existantes et au genre Fregilupus.



Huppe de Bourbon espèce éteinte.

La huppe de Bourbon est l'un des rares oiseaux de La Réunion maintenant éteints, dont on possède des dépouilles.

Cet oiseau est la dernière espèce à avoir disparu de La Réunion, entre 1835 et 1860. Ses mensurations étaient connues et de nombreuses descriptions détaillées existent. Néanmoins, sa biologie reste mystérieuse. Il reste à l’heure actuelle deux oiseaux en alcool ayant été disséqués, un squelette à Cambridge et 18 exemplaires naturalisés montrés dans diverses collections d’Europe, notamment au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris, à Troyes, à Saint-Denis de la Réunion et à Port-Louis, île Maurice. Des ossements ont été retrouvés à la Réunion.

La huppe de Bourbon, Fregilupus varius, a disparu vers le milieu du 19e siècle. Son extinction semble avoir été brutale. Commun jusqu’à la fin des années 1840. L'oiseau a disparu rapidement et la dernière mention de cette espèce date des années 1850. Il a cohabité avec plusieurs prédateurs et concurrents introduits et potentiellement dangereux comme : le Rat noir Rattus rattus et le Martin triste Acridotheres tristis, il est plus probable qu’une maladie ait été à l’origine de son extinction.

Un certain de Cortimoy écrivait qu'il en tuait des douzaines quand il était enfant car l'oiseau n'était pas farouche et vivait en petites troupes ; après un séjour d'une dizaine d'années à Paris, à son retour, il n'en trouva plus.



Description de la Huppe de Bourbon.

Description de Dubois 1674 :

Taille : 29 cm, aile 14,8 cm – queue 12,2 cm – bec 2,8 cm – tarse 4 cm " Huppes ou Callendres ayant un bouquet blanc sur la tête, le reste du plumage blanc et gris, le bec long et les pieds comme oiseau de rapine. Ils sont un peu moins gros que les pigeonneaux. "

Description de Cordemoy :

" un peu plus grande que le merle blanc Coracina newtoni, avec une huppe blanche sur la tête pour le mâle, les ailes gris noirâtre sur la partie supérieure, le bec et le pied jaunâtres. "

Description de Milne-Edwards et Oustalet 1893 :

" La huppe est de taille plus forte que celle d’Europe et de forme plus massive ; elle rappelle davantage le Martin triste (Acridotheres tristis L.) dont elle a les pattes vigoureuses…. Son bec ressemble aussi par sa forme à un bec d’Acridotheres, tout en étant relativement un peu plus allongé... L’oiseau adulte a les parties supérieures du corps d’un brun cendré qui se nuance de roux sur les reins, le croupion et les sous-caudales, la queue et les ailes d’un brun plus franc et plus froncé, tirant au noirâtre…

La tête est d’un gris cendré clair contrastant avec la teinte du manteau et surmontée d’une huppe ou plutôt d’une sorte de crinière formée de plumes à barbe très écartées …

A la base de cette huppe, sur les sourcils et sur les joues, le gris passe au blanc pur, qui s’étend également sous le menton, tandis que les côtés du cou et la région des oreilles sont un peu nuancés de gris. Il en est de même des côtés de la poitrine et de l’abdomen dont le milieu est blanc presque pur. Au contraire, toute la région postérieure de l’abdomen, à partir des pattes, et les couvertures inférieures de la queue offrent une teinte roux cendré, isabelle…

Les couvertures inférieures des ailes et les plumes axillaires sont au contraire d’un blanc immaculé. Le bec et les pattes sont d’un jaune citron vif. Les yeux, d’après Vieillot, auraient été d’un brun bleuâtre. "




Les oiseaux de La Réunion.

Classement par Famille et Nom scientifique.

                                                                          




Dernière mise à jour : Mardi 24 Octobre 2017   Webmaster. Tous droits réservés © 2002 / 2017

Conformément à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données à caractère personnel qui vous concernent en nous contactant en cliquant ici

Liens commerciaux.




Retrouvez La Réunion Mi aime a ou sur Google+