Il
participe également à la discussion sur le classement, comme départements
français, de la Guadeloupe, de la Martinique, de La Réunion et de la Guyane
française, pour déplorer les lenteurs d'application de la législation
métropolitaine à ces nouveaux départements d'outre-mer.
Lors du débat sur la proposition
de loi relative à la Haute Cour de justice, il s'oppose aux modifications
proposées pour la composition de cette Haute Cour.
En 1948, il quitte la Commission
des affaires économiques pour la Commission de la France d'outre-mer.
Auteur d'une proposition
de résolution portant indemnisation des dommages causés à La Réunion par
le cyclone de janvier 1948, il participe au débat qui en découle en avril.
Il est le rapporteur de la
commission de la justice sur la modification temporaire des règles de
formation du jury criminel, et participe, en son nom propre, au débat
sur la modification du code d'instruction criminelle.
Enfin, il s'oppose aux dispositions
fixant les nouvelles modalités d'élection des conseillers de la République.
7 novembre 1948, les élections
modifient radicalement la représentation de La Réunion au Conseil de la
République, puisque c'est la liste d'Union anticommuniste sous l'égide
du RPF qui remporte cette fois les deux sièges de La Réunion. Fernand
Colardeau cède son poste de sénateur, il recueille seulement 191 voix
sur 449 exprimés.
Il se retire alors de la
vie politique nationale, et se consacre à ses mandats locaux et à son
cabinet d'avocat.
1950, il laisse la mairie
de Saint-pierre à Pierre Raymond Hoarau.
Fernand Colardeau, décède
le 17 mars 1972 à Saint-Pierre.
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