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A
son arrivée au Palais du Luxembourg, il rejoint le groupe des républicains
sociaux et est nommé membre titulaire de la commission des affaires économiques
ainsi que de celle de la marine et des pêches et membre suppléant de la
commission de l'agriculture (de 1955 à 1958). Grand défenseur des intérêts
économiques de La Réunion, Georges Repiquet milite en faveur de l'instauration
d'une société interprofessionnelle du rhum qui permettrait d'une part,
d'assurer la stabilité et le bon fonctionnement du marché du rhum et d'autre
part, la mise en place d'un stock en métropole destiné à parer aux besoins
urgents. Il interpelle à ce propos le secrétaire d'État à l'agriculture
et lui demande de s'expliquer sur les raisons freinant l'élaboration d'un
tel projet (17 avril 1956).
Georges Repiquet participe,
en outre, à plusieurs reprises aux débats concernant la politique agricole
du gouvernement. Il est enfin l'auteur d'un rapport, au nom de la commission
de l'agriculture, portant sur l'introduction de la législation relative
au fonds forestier national dans le département de La Réunion (9 juillet
1957).
26 avril 1959,
Georges Repiquet est réélu sénateur de La Réunion.
26 février 1963, Georges Repiquet,
sénateur de La Réunion est reçu par le Président
de La République, il déclare : " voici pour mémoire
ce que le Général de Gaulle m'a dit. La Réunion c'est
la France. Je n'ignore pas que vous ayez des problèmes et que ces
problèmes vous préoccupent en raison de leur importance,
mais la France est un grand pays et peut les solutionner. Une chance s'offre
à vous pour les résoudre, c'est la présence de M.
Debré. Je serai tout disposer à conseiller à Debré
de poser sa candidature à La Réunion, à la condition
expresse que La Réunion, à l'exception des communistes souhaite
sa candidature ".
C'est Georges Repiquet qui
avance à ses amis politiciens réunionnais le nom de
Michel Debré pour l’élection partielle de mai 1963
à La Réunion, l'élection des députés Marcel Vauthier et de Gabriel
Macé étant invalidée le 22 février 1963, par le Conseil constitutionnel
en raison des trop nombreuses irrégularités ayant entaché le scrutin.
Les liens politiques entre Georges Repiquet et Michel Debré remonte à
la IV république, les deux hommes se sont connus au Palais du Luxembourg.
Leurs liens de travail se sont transformés en liens amicaux.
En mai 1963 Michel Debré
est élu député de la première circonscription à La Réunion.
Lors de la séance
du Mardi 8 Décembre 1964 au sénat M. Georges Repiquet demande
à M. le Premier ministre quelles mesures le Gouvernement envisage
pour mettre fin à la campagne systématique de diffamation
entreprise par le parti communiste réunionnais, dont le but avoué
est de soumettre le département à la serviture étrangère.
" Monsieur le président,
monsieur le ministre, mes chers collègues, depuis quelques mois
les orateurs du parti communiste tentent de jeter le trouble dans les
esprits au sujet des élections de la Réunion. Les électeurs
ayant pris l'habitude de rejeter les candidats communistes, ce parti veut
prouver que les majorités nationales qui se sont manifestées
dans les élections législatives, départementales
et municipales résultent de diverses manoeuvres. Plus le suffrage
universel donne tort au parti communiste, plus celui-ci accentue sa campagne.
Il est temps de remettre les choses au point.
Puis-je me permettre d'abord
quelques mots d'histoire qui intéresseront peut-être le Sénat
et qui ne sont pas inutiles pour la bonne compréhension de la tactique
actuelle du parti communiste. Dans toutes les assemblées républicaines,
la Réunion a été représentée, comme
d'ailleurs les Antilles. Elle a même été représentée,
si j'ose dire, avant la République puisque la Réunion est
le premier territoire de la Couronne à avoir reçu le droit
d'envoyer des délégués aux Etats généraux
de 1789. Ainsi les députés de la Réunion ont-ils
voté la première Constitution républicaine.
Depuis sauf, naturellement,
sous l'empire et la monarchie tous les régimes démocratiques
ont assuré la représentation de la Réunion en même
temps que les Antilles suivaient le même sort. Il est intéressant
à cet égard de se reporter aux débats de l'Assemblée
nationale de 1871. Lorsqu'elle a voté la première loi électorale
de la République, celle qui devait mener à l'élection
de la première Chambre des députés, les élus
déposèrent un amendement excluant la Réunion et les
Antilles de toute représentation à la Chambre des députés.
Pourquoi ce retour en arrière ? Tout simplement parce que les représentants
de la Réunion et des Antilles avaient, lors du fameux amendement
Wallon, voté pour la République. M. Wallon, le père
de la République, avait commencé sa carrière en 1848
comme député suppléant des Antilles et il avait,
dans son action politique au service de la République, trouvé
un collaborateur de choix dans le député de la Réunion,
M. de Mahy, député de la circonscription de Saint-Pierre.
Dans un premier geste de
mauvaise humeur contre ces territoires lointains, l'Assemblée vota
un amendement les écartant de la représentation parlementaire.
Mais, peu après, sous l'impulsion de Gambetta, elle revint sur
ce vote. La Réunion et les Antilles virent leur représentation
maintenue dans les deux assemblées. Toutefois, la Réunion,
particulièrement visée, perdait un siège, qu'elle
ne retrouvera que quelques années plus tard après la victoire
des républicains.
Sous la III' République
et jusqu'aux alentours des années trente, les élections
à la Réunion ne se signalèrent par aucun incident
notable et la situation dans notre île lointaine fût ce qu'elle
était dans l'ensemble de la métropole. C'est après
les années trente que commença à la Réunion,
à l'époque des élections, une ère d'agitation.
Des manifestations étaient organisées par de petits groupes
extrémistes qui, pendant les campagnes électorales et notamment
à la veille des scrutins, manifestaient violemment leurs sentiments.
Nul ne peut le contester, c'est l'extrémisme qui dans les dix dernières
années de la III' République portait à la violence.
Le parti communiste, qui
avant de se proclamer officiellement, animait cet extrémisme; avait
pour thème principal que la Réunion souffrait d'un grand
retard d'ordre économique et social, dû pour une grande part
à l'indifférence de la métropole au cours des années
précédentes ; il importait que l'île, qui n'était
pas une colonie privilégiée, fût rapidement transformée
en département.
Cela peut vous surprendre,
mais c'est bien là la vérité. Le succès du
parti communiste, au lendemain de la Libération, a été
dû au fait qu'il a dépassé les partis nationaux dans
leurs revendications et qu'il s'est fait violemment le défenseur
acharné de la transformation de la Réunion en département
français. Ce fut cet argument qui a amené en 1945 les succès
électoraux des communistes et chacun doit se souvenir que la départementalisation
votée en 1946 a été alors considérée
par eux comme leur victoire.
Cependant, rapidement les
électeurs prirent conscience de ce que représentait la gestion
communiste dans certaines municipalités. En France on a fait la
même expérience dans nombre de communes et le corps électoral
commença à se reprendre. C'est alors que les communistes
commencèrent à frauder, c'est-à-dire à truquer
les listes électorales et les urnes. On ne comprend pas la campagne
qu'ils mènent si l'on ne se souvient pas qu'ils ont été
des orfèvres en la matière. Quelques citations de journaux
relatant non des opinions mais des faits, peuvent permettre de faire le
point. A l'occasion des élections du 14 novembre 1946, ont lit
dans le journal Le Progrès les lignes suivantes :
" Les pronostics les
moins optimistes faisaient présager une victoire éclatante
des candidats modérés si les opérations de scrutin
se déroulaient normalement ; mais il fallait compter avec la municipalité
communiste de Saint-Pierre. Dès l'ouverture des bureaux, l'affluence
est telle qu'il est facile en regardant les visages de dénombrer
les partisans de Babet, candidat national, et ceux de Vergés, candidat
communiste. Mais contrairement aux engagements pris et à la loi,
ni les plus vieux, ni les plus jeunes présents à l'ouverture
ne sont appelés à former le bureau. Aussi les délégués
ont-ils de la peine à se faire admettre et certains présidents
les éliminent sans autre forme de procès. A un bureau, par
exemple, un fonctionnaire dont les opinions sont notoirement connues se
substitue au président, ne dépose sur le bureau que des
bulletins communistes et fait expulser le mandataire de Babet, qui proteste.
Dans certains bureaux le ralentissement systématique des émargements
empêche de nombreux électeurs de voter. Le dépouillement
commence, mais ni les émargements, ni les enveloppes contenues
dans les cernes ne sont comptés. Il n'est tenu aucun compte des
protestations des rares délégués admis pour la surveillance
des opérations et les bulletins du national Babet sont appelés
du nom du communiste Lepervanche. Les assesseurs sont expulsés
avec les mandataires et, le dépouillement bâclé, les
procès verbaux signés en blanc sont portés dans le
bureau du maire où les résultats sont faussés. C'est
ainsi que le résultat proclamé dans un bureau, par exemple,
portait 321 voix à Babet et 234 voix à Lepervanche, et qu'à
la mairie, ils subissent la modification suivante : Lepervanche obtient
800 voix et Babet 14. "
A l'occasion des mêmes
élections, on trouve, dans la presse du 21 novembre, le résumé
suivant : " A Sainte-Marie, tous les représentants du candidat
national sont expulsés, les communistes dépouillent seuls.
Au Bras-Panon, les communistes reçoivent les électeurs à
coups de revolver et personne ne vote, sauf les communistes. A Saint-André,
les partisans du national Babet ne peuvent approcher des bureaux de vote,
le bourrage bat son plein. A Saint-Leu, même chose. A Saint-Paul,
même chose Au Port, même chose. Et avec un tel tableau, on
arrive à totaliser 7.000 voix de majorité pour le candidat
communiste et je ne parle pas de Saint-Pierre. "
Plus tard, à l'occasion
du scrutin d'octobre 1947, on lit la citation suivante : " On peut
donc dégager de ce scrutin que la situation politique à
la Réunion apparaît telle qu'elle était depuis les
dernières élections législatives du 16 novembre 1946,
c'est-à-dire que sur trois parlementaires un seul est l'élu
de la majorité de l'électorat. Pour s'en rendre compte,
il suffira de considérer le nombre des suffrages exprimés
dans certaines communes détenues par les communistes, Saint-Leu,
Saint-Paul, Saint-Louis, Saint-Pierre et qui, cette fois, grâce
aux heureuses conséquences des prescriptions de la loi sur le régime
électoral municipal n'ont pu « enfanter » aussi scandaleusement
qu'aux dernières élections législatives. "
Je pourrais multiplier les
citations de ce genre. D'ailleurs le cynisme était tel que la fraude
voulue par les dirigeants communistes à la Réunion, et qu'ils
avaient la volonté de généraliser, n'était
même pas contestée par ces dirigeants.
Du côté national,
un groupement de toutes les formations anticommunistes, des modérés
aux socialistes et syndicalistes, a entrepris de réagir et, très
vite, les communistes se sont rendu compte du soutien populaire que rencontrait
une coalition anticommuniste. Alors à la fraude s'est ajouté
un régime d'embuscade et de coups tel que les campagnes électorales
sont devenues dangereuses.
Les mesures d'amnistie ont
effacé les condamnations. Elles n'ont pu cependant effacer les
effets et d'abord le premier d'entre eux, l'assassinat d'Alexis de Villeneuve,
candidat M. R. P. soutenu par l'ensemble des partis nationaux. Il fut
abattu en pleine réunion électorale. Le moins que l'on puisse
dire, c'est que nous savons qui et quelle formation a la responsabilité
de ce crime.
Ces excès ont été
suivis d'un revirement général de l'opinion publique, mais
le coup décisif, c'est le parti communiste luimême qui en
est encore responsable. Alors qu'il était une section réunionnaise
du parti communiste français, ses dirigeants reçurent l'ordre
de Moscou de se transformer en un parti communiste réunionnais,
directement affilié au Kominform et défendant une thèse
séparatiste.
Ainsi, au moment où
la nouvelle administration départementale modifiait totalement
les données du problème et engageait la Réunion sur
la voie du progrès, les dirigeants communistes recevaient l'ordre
de renier l'oeuvre à laquelle jusqu'alors ils se flattaient d'avoir
apporté un soutien décisif. Ce fut à cette époque
que l'administration préfectorale, sous la pression de l'opinion
publique et en vue des consultations à venir imposait un réexamen
des listes électorales. Ce réexamen effectué à
partir de 1952 dans les conditions les plus strictes de la légalité
révélera les trafics scandaleux des municipalités
tenues par les élus communistes. Les violences, le retournement
total du parti communiste, le remaniement minutieux des listes électorales
nous font assister dès lors au déclin progressif d'une formation
qui perd d'ailleurs plusieurs de ses militants dont les opinions révolutionnaires
ne pouvaient cependant pas s'accommoder d'une rupture avec la France.
La leçon fut si sévère
que pendant plusieurs années le parti communiste cessa de faire
appel à la violence dans les campagnes électorales. Il recommença
en 1957 lors du renouvellement municipal d'une des grosses agglomérations,
celle de Saint-André. Les agressions, les coups et blessures sur
les personnalités modérées, les incendies de champ
de cannes par les partisans du parti communiste identifiés et condamnés
se sont multipliés et également aux élections législatives
de la même année. Mais l'échec de cette nouvelle vague
de violence fut tel que le parti communiste adopta dès lors une
seule tactique : faire valoir que ses adversaires, couvrant les fraudes
et les incorrections qu'il avait lui-même mises à l'honneur,
n'étaient élus que par des manoeuvres douteuses.
Mes chers collègues,
on ne guérit pas en quelques mois d'un terrible mal. Les épreuves
exceptionnelles que la Réunion avait traversées ont marqué
les moeurs politiques : les querelles à l'intérieur des
formations nationales jetèrent parfois quelque trouble sur l'effort
du redressement politique accompli. Il en fut ainsi à l'élection
de 1962 où les passions se libérèrent. Je puis en
parler avec d'autant plus de désintéressement que j'ai été
l'un des tout premiers alors à m'opposer à certaines manoeuvres.
Le Conseil constitutionnel statua et sa leçon fut comprise. Depuis,
les dirigeants politiques de la Réunion se sont imposé une
règle très simple, établir entre eux une union valable
de telle façon qu'en face du candidat communiste il n'y ait qu'un
seul candidat national.
Cette règle a été
appliquée aux élections partielles de mai 1963. Elle a été
appliquée aux élections cantonales récentes et elle
sera appliquée aux élections municipales futures. Nous avons
conscience que le privilège d'être département français
nous vaut depuis quelques années un spectaculaire redressement
économique, social et scolaire et qu'une des conditions pour la
poursuite de ce redressement, c'est une volonté d'union de tous.
Cette situation n'est naturellement pas du goût des dirigeants communistes
et leurs manoeuvres éclatent à l'occasion des deux élections
cantonales du dernier dimanche de novembre. Elles sont l'une et l'autre
typiques de la tactique nouvelle des communistes, lesquels ont senti très
vite que la partie était perdue pour eux. En général,
les réunions des candidats nationaux étaient suivies par
un nombre d'électeurs supérieur à ceux qui suivaient
les réunions communistes. Dans un des cantons, le candidat national,
d'origine modeste, a fait un tel effort personnel de propaganie que l'on
a senti rapidement un raz de marée en sa faveur, raz de marée
que les résultats ont confirmé.
Dans l'autre canton où
les difficultés sociales sont grandes, le candidat national marquait
un avantage notable du fait de la politique « antibidonville »
que, sur l'incitation de M. Debré, l'administration a commencé
d'entreprendre avec succès. Les deux candidats communistes ont
alors présenté des professions de foi incompatibles avec
la législation, l'une parce qu'elle donnait au candidat une qualité
qu'il n'avait plus, l'autre parce qu'elle comportait la photographie d'un
homme qui n'était pas candidat, afin de créer une ambiguïté.
Dans les délais, le
magistrat présidant la commission de propagande a fait savoir aux
deux candidats qu'ils devaient et pouvaient corriger ces deux illégalités.
Les candidats ont opposé un refus, marqué par un silence
total. Ils se mettaient ainsi dans une situation d'illégalité
pour pouvoir se plaindre.
En second lieu, ils ont décidé
de créer des incidents. Par exemple, ils ont donné des instructions
à certains militants de se grouper, afin d'imposer la présence
de quelques éléments de la police. Puis, en cours de scrutin,
ils ont fait passer des consignes à leurs assesseurs, soit de créer
des incidents, soit pour les plus timides de se retirer avant la fin du
scrutin, soit encore de refuser de signer. Ces grossiers stratagèmes
ont été aisément démontés.
Ceci m'amène à
revenir à la question de M. Duclos. Je ferai d'abord remarquer
au Sénat qu'en 1963, à la suite des décisions du
Conseil constitutionnel, il a été décidé de
régler judiciairement toutes les affaires en litige, ce qui a été
fait progressivement, il y a un an, pour la plupart d'entre elles. Ce
que M. Duclos ne vous dira pas, c'est qu'un grand nombre d'affaires visaient
des incidents ou des manoeuvres provoqués par les communistes.
Pour d'autres affaires, M. Duclos se plaint que l'amnistie les a arrêtées.
Je lui répondrai et il me comprendra que le parti communiste et
ses candidats habituels sont les derniers à pouvoir se plaindre
de l'amnistie. D'une manière précise, M. Duclos, dans sa
question dont il faut mesurer la perfidie, se réfère à
deux affaires : la première, affaire Ramassamy, premier adjoint
au maire de Saint-André, concerne des faits qui se sont déroulés
le 18 novembre 1962 et non le 5 mai 1963. Il y a là une confusion
volontaire. Une ordonnance de non-lieu a été rendue.
Le 5 mai 1963, M. Debré était
candidat. On lui impute donc
des faits qui remontent au 18 novembre 1962, c'est-à-dire à
l'élection précédente, à laquelle je viens
de faire allusion.
Il m'intéresse de savoir comment M. Duclos expliquera cette
modification de date.
La deuxième affaire concerne Albert
Wolff, huissier et premier
adjoint au maire de Saint-Paul. Contrairement à ce
qu'affirme M. Duclos, l'information n'est pas close. La qualité
d'officier de police judiciaire de M. Wolff a motivé la saisine
de la Cour de cassation en vertu de l'article 687 du code de
procédure pénale pour désigner une autre juridiction
que celle
dans laquelle M. Wolff exerçait ses fonctions.
De toutes les affaires en cours, il reste
actuellement à juger
par la cour d'assises l'affaire Emma et consorts, par la chambre
des appels correctionnels, l'affaire Pontiac et Desventes, l'affaire
Léonus Fontaine et autres, ces deux dernières fixées
au 17 courant,
ainsi que l'affaire Alix Fontaine et autres. Sont encore
à l'instruction les affaires Wolff et l'affaire Félicité
et Pausé.
Dans ces différents procès, les communistes sont en majorité,
ce
qui est une preuve de plus de la part prépondérante qu'ils
ont
prise et qu'ils prennent encore dans les troubles qui perturbent
les campagnes électorales.
Mes chers collègues, vous pouvez
ainsi mieux apprécier la
valeur qu'il convient d'accorder à l'indignation de M. Duclos et
de ses amis.
Monsieur le secrétaire d'Etat,
je vous ai posé une question
précise : sans doute me répondrez-vous qu'en démocratie
on ne
peut empêcher une campagne de fausses nouvelles et de propagande
mensongère, mais il importait qu'une mise au point fut
faite.
Le département de
la Réunion, par le voeu librement émis par l'immense majorité
de ses habitants à toutes les élections, répond d'ailleurs
mieux que par des discours à la campagne d'un parti qui a perdu
ses espérances de succès. "
Applaudissements au centre droit et à
droite.
26 septembre 1965 et le 22
septembre 1974, Georges Repiquet est réélu sénateur, ce qui l'amène à
quitter ses fonctions le 2 octobre 1983 après avoir renoncé à se représenter.
Il est alors membre de la commission des affaires étrangères, de la défense
et des forces armées, dont il a exercé le secrétariat et la vice-présidence
pendant ses mandats.
Georges Repiquet Décède le
30 septembre 1988 à Paris.
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