Récit du marquis Henri Du Quesne 1689. Description de l'île Eden (La Réunion)

Récit du marquis Henri Du Quesne 1689. Description de l'île Eden (La Réunion)


Notice sur un ouvrage in-12° de 92 pages publié sous le voile de l'anonyme en 1689,par le Marquis Henri Du Quesne, portant en titre : Recueil de quelques mémoires servant d'instruction pour l'établissement de l'isle d'Eden.

Cette Isle a été connuë sous différens noms, elle a premièrement été nommée Mascarenhas par les Portugais, d'autres l'ont appelée l'isle d'Apolonie et les François du temps qu'ils étoient à Madagascar auprès de qui elle est située, la nommoient quelquefois l'isle Bourbon ou Mascareigne, corrompant son premier nom ; d'autres enfin l'ont appellée l'Isle d'Eden, et c'est ce dernier qu'on a retenu comme luy convenant mieux, parce que sa bonté et sa beauté la peuvent faire passer pour un Paradis terrestre, et c'est ainsi en effet qu'elle est qualifiée par plusieurs auteurs qui en ont parlé.

Elle a environ soixante lieues de tour, et est presque aussi large que longue.

L'on peut dire sans hyperbole, qu'il n'y a point de Païs connu, où l'air soit si sain que dans cette isle, tous ceux qui y abordent malades, recouvrent en peu de temps une santé parfaite, et l'on a expérimenté, de tout temps, que ceux qui y ont fait quelque séjour, quoy que dépourvûs de plusieurs commoditez et exposez au Serain et au Soleil, s'y sont toujours bien portez : ce qu'on attribuë aux bonnes exalaisons qui sortent continuellement de la terre, et des Plantes Aromatiques, qui y sont en abondance et qui remplissent l'air qu'on y respire d'une odeur aussi salutaire qu'agréable.

Et quoi qu'elle soit située entre le 21 et le 22 degré de latitude, la chaleur y est néanmoins fort modérée, et les petits vents frais qui y règnent ordinairement, en rendent le Climat si tempéré qu'il y a des fleurs toute l'année.

Elle est arrosée de quantité de Fontaines et de Rivières, dans les quelles il y a abondance de Poisson, et dont l'eau est admirablement bonne et saine, l'on tient même qu'il y en a de Purgative, il y a aussi quelques Lacs, et un entr'autres, dont il sort sept petites Rivières qui arrosent une belle Campagne d'une grande étendue.

Il n'y a dans les Eaux ni sur la Terre de cette Isle, aucun Animal ni aucuns Fruits venimeux ; et quoi qu'il y aye quelque petits Scorpions, ils ne font point du tout de mal, et l'on peut manger et boire sans crainte, de tout ce qu'elle produit, rien n'y étant contraire à l'homme.

La mer y est aussi fort poissonneuse, et l'on trouve sur ses bords, l'Ambre Gris, le Corail et les plus beaux Coquillages du Monde, mais surtout des Tortues d'une grosseur si prodigieuse qu'il faut trois hommes pour les renverser, c'est ainsi qu'on les arrête quand elles viennent pondre sur le rivage, elles sont d'un fort bon goût et le plastron surtout en est fort estimé, l'on trouve que leur chair approche de celle du Veau, et que la graisse en est fort semblable à la moëlle de B'uf, une seule de ces Tortuës suffirait pour donner un bon repas à une Compagnie d'Infanterie.

Les Tortues de Terre ne sont pas tout à fait si grosses que celles de Mer, elles ont deux ou trois pieds de long, un pied et demi de large, et plus d'un d'épaisseur, le Col long et la tête faite comme celles d'Europe, elles ont aussi quatre pieds, et portent plus facilement un homme sur leur dos, que l'homme ne peut les porter, leur Chair est comme celle des B'ufs, et les Tripes ont le même goût, le Foye est fort gros, et c'est un manger très délicat ; à côté des flancs de ces Tortuës, il y a des pannes de graisses que l'on fond en huile qui ne se fige jamais, et qui est aussi bonne pour toutes choses que le meilleur beurre, c'est aussi un remède très bon pour plusieurs maux. Ces pannes rendent ordinairement deux pots d'huile et vingt personnes peuvent se rassasier d'une de ces Tortuës ; elles pondent leurs oeufs comme celles de Mer, et ils éclosent de même, il y en a une grande abondance dans cette Isle.

Elle est pleine de quantité de Bois tous agréables par la facilité qu'il y a de passer au travers et de s'y promener sans rencontrer les Broussailles et les Epines qui sont ordinairement dans les lieux Inhabitez, au lieu de quoi l'on trouve assez souvent des Fleurs et des Fruits, et de beaux endroits pleins de Pâturages ; il y a parmi les Bois de l'Ebenne, des Cèdres, du Bois rouge, et d'autre Bois rempli de Veines, qui sont très beaux à travailler en Menuiserie, il y en a aussi de fort propre pour la Charpente, et pour faire des planches, de manière que l'on y peut facilement bâtir des Maisons et même des Vaisseaux, quoique quelques-uns disent que le Bois en est trop pesant, pour ce qui est des Maisons on les peut aussi aisément couvrir que bâtir, car il y a des arbres qu'on appelle Estagnier, qui est une espèce de Palmier, dont les feuilles sont si grandes et si larges que deux hommes peuvent aisément se mettre dessous à l'abry de la pluye, et avec un peu d'industrie, l'on pourroit, en couvrir fort proprement les maisons ; il y a plusieurs sortes de ces Palmiers dont quelques-uns ont un fruit qu'on trouve assez bon, il y a aussi des Arbres qui distillent le Benjouin qui est une résine assez précieuse et d'une très bonne odeur ; et une espèce de Figuier Sauvage dont l'écorce peut servir à faire de la corde étant fort souple et liante, ce Bois a cela de particulier que quand il est sec, il s'allume étant frotté l'un contre l'autre.

Ces Bois n'empêchent pourtant pas que le Païs ne soit fort aisé à défricher et à cultiver, les montagnes mêmes y sont habitables, hors une qui est vers le bout Méridional de l'Isle qui a brülé autrefois, et autour de laquelle les Bois sont presque tous consommez et le Païs aride.

Par tout ailleurs, la Terre y est généralement bonne, et tout ce qu'on y a planté et semé jusques ici, y est fort bien venu, et a produit abondamment sans avoir pris beaucoup de peine à le cultiver ; et l'on est convaincu, par Expérience, que la Vigne et le Bled y réüssissent bien aussi : et comme il y a peu d'Hivers qui soient sensibles, l'on y peut faire plusieurs récoltes : et il y a des grains que l'on peut semer et recueillir jusques à deux ou trois fois dans une année, et particulièrement le Bled de Turquie ou gros Mil, et le Ris : l'Orge et l'Avoine y viennent aussi fort bien, et l'on ne fait point de doute que tous les autres grains de l'Europe n'y viennent aussi en abondance.

Il y a des Fèves comme celles du Brésil, qui rapportent sept ans sans replanter ; elles sont aussi bonnes que les grosses Fèves d'Europe, il y en a aussi de petites qu'on appelle des Antaques, dont la plante se conserve aussi sept ans, il y en a encore de couleur blanche, jaune et rouge : les Haricots y viennent comme en Europe, il y en a d'une autre façon qui ont la cosse longue d'un pied, et dont les fèves qui sont dedans ont le même goût, leur cosse se peut manger quand elle est verte : il y en a encore d'une autre sorte qu'on nomme ambricque, dans la cosse desquelles il y a des petits pois jaunes et verts qui sont très bons.

Les racines blanches y viennent grosses comme la cuisse, mais aussi demeurent-elles neuf mois dans la terre, il y en a d'une autre sorte qu'on appelle des Cambares, qui sont grosses comme les deux poings, elles approchent fort du goût du pain, quand elles sont cuites au four, ou sous la cendre ; mais l'on n'en peut faire qu'une récolte par an ; Le Songe, ou choux Caraïbe est une racine grosse comme les précédentes, et qu'on mange aussi cuite au four, les patates y viennent de différentes grosseurs, quelques-unes sont comme des reforts, elles approchent du goût de la chataigne, mais elles sont un peu plus sucrées, l'on en peut faire plusieurs récoltes par an, sans les replanter, il y a encore d'autres petites racines nommées oumines qui sont excellentes à la soupe et en fricassée ; toutes ces racines se multiplient des morceaux que l'on a coupé et qui retombent en terre, ou par le moyen des rejettons, il y en a même, comme les patates, qui se plantent du bois et des feuilles qu'elles poussent hors de terre.

Il y croît des citrouilles faites comme des potirons, mais beaucoup meilleures, les melons d'eau y viennent aussi fort bien, sont bons et rafraichissans, ils ont l'écorce verte et la chair rouge comme du sang ; il y a aussi de véritables melons et des concombres comme en Europe, ceux des Indes y viennent gros comme la cuisse.

Tous les légumes y viennent fort bien : il y en a pourtant quelques-uns dont on n'a point fait encore d'expérience, comme des choux fleurs et quelques autres ; mais pour les navets, les carottes, les choux pommez, les choux verts, les choux cabus et les choux de Milan, les bettes blanches, les raves, les épinars, les laitües pommées, les laitües Romaines, la chicorée blanche, douce et amère, l'ail, l'oignon et les eschalottes, tout cela y vient parfaitement bien, le pourpier y croît abondamment sans semer. L'on peut manger de ces légumes presque tous les mois de l'année et il n'y a point de doute que tous les autres n'y viennent aussi fort bien, quand on y en portera de la graine.Le Gibier y est par tout en abondance et si peu effarouché que l'on n'a presque point de peine à le prendre ; il y a aussi dans les bois des beufs et des vaches, et tant de cochons et de cabris, qu'on en rencontre quelquefois des troupeaux de deux ou trois cens ensemble ; la chair de ces animaux est très délicate et particulièrement celle des cochons.

Entre une infinité d'Oiseaux de différentes espèces qui se trouvent en cette Isle, les meilleures sont ceux que l'on appelle Solitaires, parce qu'ils sont ordinairement seuls, ils sont aussi gros qu'un Oye, et ont le plumage bleu, excepté les extrémitez des ailes et de la queuë qui sont noires, et où il y a des plumes, aprochantes de celles d'autruche ; ils ont le col long et le bec fait comme celui d'une bécasse, mais plus gros, et les jambes et les pieds comme un poulet d'Inde, ils se prennent à la course ne pouvant presque voler à cause de leur graisse, il y en a aussi d'autres qui sont tous bleus, et qui ont le bec et les pieds rouges, ceux-ci ne vollent point du tout, mais ils courent si vite que les chiens ont peine à les prendre à la course.

Il y a plusieurs sortes de pigeons sauvages, les uns ont le plumage couleur d'ardoize, et les autres d'un rouge roussâtre, et sont un peu plus gros que les pigeons d'Europe et ont les yeux bordez de couleur de feu comme les Faisans. Ils sont si gras en certaine saison qu'on ne leur void point le croupion, et toujours très bons et en abondance ; pour les Ramiers, ils sont faits comme ceux d'Europe aussi bien que les Tourterelles.

Les Perdrix y sont grises, et ne sont pas plus grosses que des cailles, on les prend aussi quelquefois à la course.Les Bécasses, les Râles de bois, les Merles et les Grives sont comme en Europe.Les Hupes ont un bouquet blanc sur la tête, et un chaperon noir, et le reste du plumage blanc et gris, le bec fort gros et les pieds comme un Oiseau de rapine, elles sont un peu moins grosses que les pigeons, mais on prétend qu'elles sont meilleures principalement quand elles sont grasses.Les perroquets gris valent bien aussi les pigeonneaux, mais on ne mange guère des autres quoi qu'il y en aye de toutes les espèces et de toutes les couleurs.On y trouve aussi des aigrettes blanches et grises. Les chauves-souris y sont d'une grosseur extraordinaire, et d'une figure assez dégoûtante, quelques uns en mangent pourtant.

Il y a trois sortes d'Oiseaux de rapine qui font une grande destruction, même de cochons et de cabris, dont ils emportent les petits, quand ils les peuvent attraper, il y en a même de si familiers, qu'ils viennent jusques parmi les gens prendre ce qu'ils rencontrent, les plus forts sont gros comme des Chapons, et ne valent pas moins au pot, mais on n'en mange point à cause de la grande quantité de gibier qu'il y a d'ailleurs, car il y en a encore de bien des sortes qu'il serait ennuyeux de rapporter ici, toutefois il faut dire un mot des Oiseaux des Rivières, qui ne sont pas à mépriser.

Les meilleurs sont ceux que quelques-uns appellent des Géans, parce qu'ils sont hauts comme des hommes à cause de l'extrême longueur de leur cols et de leurs jambes, ils ont le corps comme une oye, le plumage blanc, et noir au bout des ailes, la chair en est rouge et fort délicate, il y a des Oyes et des Canards sauvages, mais ils sont un peu plus petits qu'en Europe, du reste ils sont faits de même et aussi bons. Les poulles d'eau y sont aussi grosses que les poulles ordinaires, elles sont toutes noires, à l'exception d'une grosse crête blanche qu'elles ont sur la tête, il y a aussi des butors gros comme des chapons et assez bons à manger, ils ont le plumage gris taché de blanc à chaque plume, le col, le bec et les pieds comme un héron, et le reste comme un poulet d'Inde.

Tous les oyseaux de rivière aussi bien que les solitaires, les perdrix et les oyseaux bleus ne quittent point le plat païs, mais tous les autres vont nicher à la montagne en certaine saison, d'où ils reviennent extrêmement gras et particulièrement les moineaux qui sont en grand nombre, ils sont faits comme ceux d'Europe, mais ils ont cela de particulier que quand les mâles sont en amour, ils ont la gorge, la tête et les ailes couleur de feu.

On n'a point encore essayé de planter dans cette Isle les arbres fruitiers qui viennent communément en Europe, mais on ne doute point qu'ils n'y réussissent fort bien, la terre jusques ici, n'ayant point encore en rien paru ingrate, et au contraire elle donne même libéralement ce qu'on n'a point planté, car plusieurs bons fruits y viennent naturellement, comme sont les bananes, qu'on appelle autrement figues d'Adam, dont l'arbre qui les porte meurt tous les ans et se reproduit par ses rejettons, il porte des feuilles de près de deux aunes de long et d'un pied ou deux de large. Il commence à jetter son fruit par un gros bouton de fleur rouge au bout duquel est le fruit, il en vient ordinairement une centaine à la tige, il a environ un demi pied de long et presque aussi gros que le poignet de l'homme, il y vient encore d'autres figues qui sont plus petites, quoique de même nature, mais elles sont meilleures et plus sucrées.L'ananas que tout le monde connoit pour un des meilleurs fruits, est encore meilleure là qu'ailleurs, parce qu'il n'y fait point de mal, quoiqu'il en fasse quelquefois dans les autres païs.

L'acajou y vient sur un arbre fait comme un prunier, ce fruit est gros comme une pomme ayant son noyau par dehors vers la queue. Il y a aussi des Citrons doux et aigres et des Oranges de tous ordres, même d'une façon toute particulière, elles sont fort petites mais meilleures que celles de la Chine et de Portugal, il y a encore plusieurs autres fruits sauvages qui sont aussi passablement bons.

Le Tabac y croît aussi fort aisément et est estimé par ceux qui le connoissent, l'on trouve aussi dans les bois de l'esquine et de l'aloës, et les meilleurs capillaires du monde, du miel en quantité, et de l'émery sur le bord des rivières, le Sucre, l'Indigo, et le coton y viennent aussi, et bien d'autres choses qui peuvent être profitables, et qui seroient trop longues à décrire ; mais qui étant utilement employées pourroient devenir considérables et rendroient cette isle la meilleure du monde.

Il est vrai que quelques-uns ont regardé comme une grande incommodité une tempête qui y arrive presque tous les ans ; et qui, parce qu'elle y vient ordinairement dans un certain tems comme font les houragans de l'Amérique, a été par quelques-uns appelé du même nom, mais il s'en faut bien qu'il ne soit de la violence de ceux qu'on ressent en ce païs-là, puisqu'il n'empêche pas les arbres de porter des fruits et des fleurs toute l'année, comme on l'a déjà remarqué, ce qui est fort différent des effets que font les houragans de l'Amérique qui abattent non seulement les fruits, mais déracinent quelquefois les arbres : et si les Colonies qui sont en ce païs-là si considérables, et qui composent aujourd'hui non seulement des Villes, mais même de grandes provinces, n'ont pas laissé de passer par-dessus cette incommodité, et de trouver qu'elle n'est pas à balancer avec les avantages qu'on y rencontre, on peut bien croire que cela ne doit pas entrer ici pour une grande considération, sur tout si l'on remarque que la différence y est notable en toutes choses ; Quoi qu'il en soit, on est bienheureux d'en être quitte pour vingt-quatre heures de mauvais tems contre lequel on peut prendre encore des précautions sçachant à peu près quand il doit arriver, et d'être seur du beau temps tout le reste de l'année : je ne sçai si les tempêtes qui arrivent quelquefois en Europe sont moins à craindre que celle-là, car on en a vû et même depuis peu, produire des effets aussi violens que ce qui arrive à l'Amérique, et ce qu'elles ont de pire c'est qu'on n'est point averti de leur venue.

On met encore au rang des incommoditez le grand nombre de moineaux qu'il y a et qui ordinairement quittent les bois dans une certaine saison de l'année pour venir habiter dans la plaine, où l'on prétend qu'ils détruiront une partie des grains qu'on y semera, et effectivement cela pourra arriver dans les commencemens, mais on ne doute point qu'on n'y apporte aisément du remède, et quand il y aura beaucoup de monde, ces oyseaux deviendront bien plus sauvages et s'éclairciront par la chasse qu'on leur fera.

Il y vient aussi quelquefois des chenilles dans un certain temps, et ceux qui ont éprouvé ailleurs les incommoditez de ces animaux, comme cela n'est pas rare, conviennent qu'il serait à souhaitter qu'il n'y en eût point, aussi bien que de certaines mouches qui y sont six mois de l'année, et qui s'attachent à la viande morte et la corrompent aisément par les vers qu'elles font dessus, si l'on ne prend la précaution de les empêcher.

Si ces deux ou trois derniers articles font de la peine à quelques-uns, on doit considérer qu'il n'y a point de païs qui soit absolument exemt de ces incommoditez et qu'au contraire celui-ci l'est de plusieurs qui se rencontrent par tout ailleurs : comme sont par exemple les bêtes et les fruits venimeux et les rats et les souris qui ne se trouvent point dans cette Isle. Enfin toutes les commoditez et les agréments de la vie que l'on peut raisonnablement souhaiter, et qui se trouvent rarement tout ensemble en un même lieu, se rencontrent ici, et la santé que l'on possède dans cette Isle, de l'aveu général de tous ceux qui la connoissent, est un article si considérable qui seroit capable de faire surmonter bien des difficultez s'il y en avoit, et d'y attirer des lieux même les plus éloignez ceux qui savent que la santé est un des plus grands biens de ce Monde, et sans lequel la vie quoi que d'ailleurs pleine de prospéritez serait ennuyeuse.



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