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Labyrinthe en champ thé à Grand Coude. A voir A faire
A visiter à Saint-Joseph et dans la commune. |
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Labyrinthe en champ thé Situation : Rue Émile Mussard Grand Coude 97480 Saint-Joseph. |
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Le labyrinthe en champ thé se trouve à Grand Coude, village des hauteurs de |
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la commune de Saint-Jospeh. A l'entrée du village tournez à droite dans la rue |
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Émile Mussard, plus loin sur la droite un petit parking et un panneau vous |
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indique le Labyrinthe, un kiosque à l'intérieur vous souhaite la bienvenue. |
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Ouvert depuis juillet 2005, sous un aspect ludique, ce labyrinthe vous |
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présente différents aspects de cultures lontan, principalement celle du thé. |
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Vous pouvez le visiter librement et cela peut prendre des heures. Le |
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propriétaire vous propose également une visite guidée. |
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Il y a longtemps, Grand Coude était réputé pour sa production de thé, |
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l'ancienne usine à thé est visible dans le village, elle est transformée |
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aujourd'hui en salle des fêtes. Une culture écartée depuis bien des années. |
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Johnny le propriétaire explique : " Il est important pour notre région de |
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remettre en valeur le thé cultivé dans les années 60. J’ai donc repris la |
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production et je fabrique moi-même du thé que je vends sur place aux |
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visiteurs. Après chaque visite, j’offre une dégustation du thé blanc de |
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Grand-Coude ", Ce dernier continue également de produire de l’huile |
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essentielle de géranium grâce à son alambic posé au milieu de son |
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exploitation. L’occasion de faire une halte devant l’installation et d’apprendre |
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la distillation. |
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Histoire de la culture du thé à La Réunion : |
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Après des premières tentatives en 1910, la culture du thé est relancée à la fin |
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des années 1950. Suite à des essais concluants dans les hauts de |
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Saint-André, deux cents hectares sont défrichés à la Plaine des Palmistes en |
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1957. Une coopérative est créée en 1962 et l'usine de la Plaine, en service |
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depuis le 3 décembre 1965, est inaugurée par Michel Debré le 27 mars 1966. |
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La production ne dépassera jamais les 200 tonnes, alors que l'usine était |
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prévue pour une capacité de 300. Au coût de la main-d'œuvre, qui rend le prix |
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du thé local quatre fois plus élevé que celui de l'île Maurice, s'ajoute un |
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marché intérieur peu demandeur, et surtout un détournement des aides. On |
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estime qu'en 1968 il n'y avait que 20 % des planteurs de thé recensés qui |
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étaient réellement des agriculteurs actifs. L'ensemble se solde par la décision |
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de fermeture votée par le conseil général en janvier 1972. |
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