Jean-Pierre
François Nicole de La Serve est né à Sainte-Suzanne le
10 avril 1791.
1809,
1810,
Nicole de La Serve combat les Anglais pour protéger son île
natale.
Le 8 juillet 1810 l'île
Bonaparte ( La Réunion ) capitule devant l'attaque Anglaise, le
9 juillet l'acte de capitulation prend effet, vers les 10 heures du matin,
le pavillon anglais est arboré à la batterie impériale.
L'île Bonaparte reprend son nom ancien de nom de Bourbon.
25 avril 1811,
Robert
Townsend Farquhar le gouverneur Anglais de Bourbon doit appliquer
des mesures très impopulaires. La première consiste en la
prestation de serment " de fidélité, obéissance
et soumission au roi d'Angleterre et au gouvernement britannique "
de tous les habitants de plus de 16 ans, en avril-mai 1811. Cette contrainte
est ressentie comme une atteinte à l'orgueil national : de nombreux
Bourbonnais s'indignent d'avoir à jurer fidélité
à l'ennemi d'hier. S'ils refusent, c'est l'exil en France. Beaucoup
protestent, mais la plupart plient, faute d'alternative.
Le jeune Nicole de La Serve
en 1811, préfère s'exiler que de prêter aux Anglais
le serment d'allégeance.
Exilé en métropole, il y
effectue de brillantes études, Il remporte en 1812,
le prix d'honneur de philosophie au concours général.
1814,
il comba de nouveau les Anglais au barrières de Paris.
1816,
il est reçu avocat.
1817,
il épouse mademoiselle Chevassus, fille d'un des directeurs du
Constitutionnel, à la rédaction duquel il travaillait.
1819,
il publie son " Traité de la royauté suivant la charte
et les lois divines et humaines ". Cet ouvrage est traduit aussitôt
en plusieurs langues, et classe La Serve parmi les publicistes distingués
de l'Europe.
30 mars 1821,
naissance de son fils, Alexandre
Robinet de La Serve, futur député et sénateur
de La Réunion.
Une belle carrière semble
attendre ce bonapartiste convaincu, mais la maladie de sa mère qui meurt
en 1825,
le contraint à regagner son île natale dont il ne repart plus.
En 1827,
il fonde l'usine à sucre le Colosse.
Principal animateur de l'Association
des Francs Créoles fondée en mai 1831,
qui réclame une Assemblée Coloniale directement élue, maîtresse de décider
l'impôt et de régler les affaires intérieures. Cette association crée
son propre journal, Le Furet dans lequel elle ne se prive pas de mettre
à mal l’administration.
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