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Blason de la ville
et de la commune de Petite-île.
En haut et au centre, mer
et montagne sont entourées de fleur d'oignon et d'une carotte,dessous
la canne à sucre symbolisant la vocation agricole de la commune.
De 1649, date de la prise
de possession de l'île, jusqu'à 1718,
la partie méridionale constitue une réserve appelée Pays des vivres, au
Mahavel en Malgache, dans laquelle abondent les tortues de terre, les
porcs, les cabris sauvages, les pintades, les perroquets gris, les dodos
mais la chasse est interdite.
En 1718, Deforges Boucher
alors adjoint du gouverneur ouvre progressivement le territoire en offrant
des concessions et des colons originaire du Nord de l'île. Ils s'installent
sur les terres de la commune actuelle à partir de 1727.
Petite-île se développe en
même temps que Saint-Pierre et Saint-Joseph. Les colons ne ne s'établissent
pas en bord de mer mais à l'intérieur des terres, d'une part afin de ne
pas empiété sur les cinquante pas de la Compagnie, d'autre part afin de
se protéger des cyclones, qui touchent davantage la côte, comme ceux de
1718 et
1722 qui
avaient ravagé Saint-Paul. |
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Petite-île
devient agence spéciale, c'est-à-dire mairie annexe de Saint-Pierre en
1893.
2 mars 1935,
par décret, promulgué le 29 mars 1935 dans le bulletin officiel
de l'île de La Réunion, Petite-Île est affranchie de
la tutelle de Saint-Pierre est devient une commune. La loi est signé
par Albert Lebrun président de la République, et l'arrêté
est appliqué par Alfred Choteau, gouverneur de l'île.
Le maraîchage, la culture
de l'ail et celle de la canne à sucre constituent ses principales activités
économiques.
Origine du nom de Petite-île
: du nom du rocher ( îlot ) émergeant dans l'Océan Indien à une centaine
de mètre au large de la commune. Jusqu'en 1980, cet îlot appartient, à
Charles de Lavergne. Il y avait installé un téléphérique pour y accéder.
Désormais, l'îlot est placé sous la protection du Conservatoire du littoral
car de nombreux oiseaux migrateurs viennent y nicher.
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