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Liste MRP et républicains sociaux.
- Liste RGR, Rassemblement
des Gauches Républicaines, dirigée par les deux députés sortants,
Raphaël Babet et
Frédéric de Villeneuve.
- Liste travailliste et de
défense du planteur.
Avec plus de 52% des suffrages
exprimés, les communistes enlèvent avec Raymond Mondon et Paul Vergès
deux des trois sièges de députés.
La liste communiste obtient
36 522 voix sur 69 774 suffrages exprimés, une très nette progression
par rapport à 1951, 25 580 voix 38 %. La liste du Rassemblement des gauches
républicaines, qui regroupe l'UDSR, le Centre National des Indépendants
et l'Union pour la Défense des intérêts réunionnais, de Raphaël Babet
emporte le troisième siège avec 20 939 voix, 30% des suffrages exprimés.
Raymond Mondon député de
La Réunion est nommé membre de la Commission des territoires d'outre-mer.
En mars 1956 il dépose une proposition de résolution invitant le gouvernement
à maintenir et à moderniser la régie départementale du chemin de fer de
la Réunion. Il est l'auteur de deux autres propositions de résolution
et d'une proposition de loi. Ces textes comme ses interventions ont trait
à la situation des départements d'outre-mer.
1957,
élection pour le remplacement du sénateur Raphaël Babet décédé, une campagne
émaillée d'incidents. Raymond Mondon intervient vigoureusement pour dénoncer
les conditions du scrutin et notamment le rôle joué par le préfet, Jean
Perreau-Pradier. L'action menée
aboutit : le 18 février 1958
l'Assemblée nationale vote " la demande d'enquête sur les opérations
électorales de la Réunion".
Aux législatives de novembre
1958, Raymond Mondon est candidat dans la 3e circonscription de la Réunion,
Saint-Pierre. Il affronte un seul candidat, le sénateur Cerneau.
Celui-ci est élu par 21 559 voix contre 2 879 à Raymond Mondon.
5 mai 1963, suite à une invalidation,
une partielle est organisée dans la 1ère circonscription de l'Île Saint-Denis.
Raymond Mondon affronte de nouveau
le suffrage universel, cette fois-ci comme suppléant de Paul Vergès. L'adversaire
est de taille : il s'agit de Michel Debré
qui tente alors de s'implanter dans l'Île. Fortement soutenu par le nouveau
préfet, l'ancien Premier ministre l'emporte avec plus de 80% des suffrages
exprimés. S'il continue d'avoir un rôle local, Raymond Mondon désormais
ne se présente à aucune élection nationale.
Raymond Mondon décède le
6 août 1972 à Saint-Denis de La Réunion.
Le stade de la ville de Saint-Louis
à La Réunion porte le nom de Raymond Mondon.
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