|
|
|
Histoire de la commune et de la ville de
Saint-André. Présentation de La commune et de la ville de
Saint-André |
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
Histoire de la commune et de la ville de
Saint-André |
| |
|
| |
 |
Les armoiries de la commune : Les lances entrecroisées, les couleurs noir, jaune, blanc, mauve
symbolisent |
| |
l'union des quatre ethnies à la Réunion : européenne, africaine, chinoise et indienne.
Les roseaux représentent |
| |
la canne, la
vanille, la commune en cultive depuis l'aube de son peuplement. |
| |
|
| |
Devise : Plusieurs
races, un seul cœur. |
| |
|
| |
Cet
espace compris entre la Rivière Saint-Jean et la Rivière du Mât est
peuplé dès 1670, un des premiers habitants est Julien Robert. |
| |
En
1704, cinq familles sont signalées, les familles Damour, Jacques
Delattre, Jean Naze dans la région proche de l'étang de |
| |
Sainte-Suzanne,
Jean Robert entre les deux rivières au centre du futur quartier, et
Pierre Robert sur la rive gauche de la Rivière du |
| |
Mât.
Ces cinq familles de blancs et d'esclaves forment un effectif de trente
personnes environ. |
| |
|
| |
A
partir de 1718, en raison d'arrivées successives de colons venus de
France et de traites organisées d'esclaves, la population de
l'île |
| |
augmente
rapidement et en 1740 quarante cinq familles se trouvent établies entre
la Rivière Saint-Jean et la Rivière du Mât, très vite |
| |
ces
gens, se sentent isolés, ils réclament une église et un prête. On
fait donc la demande à la Compagnie, qui comme pour les |
| |
autres
paroisses, est d'accord sur le principe, mais à la condition que les
paroissiens la dotent et la construisent à leurs frais. Les |
| |
Habitant
achètent un terrain à la Ravine Sèche, Monseigneur Criais alors préfet
apostolique envoie un lazariste, détaché de |
| |
Sainte-Suzanne,
c'est le curé d'Urre qui ouvre le registre de catholicité le 12
juillet 1741. Le quartier est érigé en paroisse en 1766. |
| |
Sur
cette terre fertile, de nombreuses cultures se développent : thé,
café, manioc, tabac, maïs, girofle, riz, vanille et blé donnent à
la |
| |
région
l'appellation de Beau Pays. |
| |
|
| |
La
commune de Saint-André est, pendant la Révolution, l'un des bastions
contre-révolutionnaires. Elles célèbre pourtant avec |
| |
enthousiasme
l'élection de sa première municipalité en 1790, le maire Pignolet
n'avait pas beaucoup d'autorité, face à un certain |
| |
Mathurin
Robert, fervent monarchiste, qui empêchait les assemblées, et qui
s'était décrété lui même chef de la police. La commune |
| |
devient
le lieu de l'insubordination et de la contestation des arrêtés de
l'Assemblé coloniale de Saint-Denis. La crise Saint-Andréenne |
| |
atteint
son paroxysme en 1795, l'Assemblée Coloniale s'émeut; on encercle avec
des canons la maison de Mathurin Robert. L'église |
| |
est
condamnée et détruite, et on partage la commune entre
Sainte-Suzanne et Saint-Benoît. |
| |
|
| |
La
Paroisse est néanmoins reconstituée dès 1797, elle demeure cependant
sans église et sans curé jusqu'en 1817. La commune |
| |
est
rétabli en 1798, on lui rendit son territoire sauf la partie entre la
Rivière du Mât et le chemin des limites qui resta définitivement à
la |
| |
commune
de Saint-Benoît. |
| |
|
| |
Après
cette période très agitée, le calme revint à Saint-André, il fallut
reconstruire l'église et organiser le bourg. C'est alors
qu'apparaît |
| |
dans
l'histoire de Saint-André, le père Minot. Sa tache n'était pas
facile, le curé accepta l'hospitalité d'une famille du quartier et
fit |
| |
appel
aux habitants pour reconstruire l'église. Après bien des ennuis, la
nouvelle église fut bénie le 30 novembre 1821. |
| |
|
| |
La
commune de Saint-André devint un grand territoire de propriétés sucrières
avec Bois Rouge, Ravine Creuse, Menciol, Désert, |
| |
Colosse.
Saint-André avait une population importante composée de nombreux
engagés venus pour la culture et l'industrie de la |
| |
canne.
C'est ensuite la culture de la vanille qui trouva une place de choix à
Saint-André avec un nombre important de préparations, |
| |
celles
de Loupy, qui trouva le procédé simple pour échauder la vanille,
Zelmar, Pignolet, Bouquet, Moreau, de Floris etc. |
| |
|
| |
Du
vieux Saint-André il reste aujourd'hui quelques ruelles derrière
l'église, en 1959, on entreprit l'agrandissement de l'église qui
de |
| |
420
places passa à 1500 on conserva son architecture. Elle fut très abîmée
par le cyclone Jenny et remise en état par le Père |
| |
Repont
aidé de ses paroissiens. |
| |
|
| |
|
|
|