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Histoire de la commune et de la ville de
Saint-Benoît.
Présentation
de La commune et de la ville de Saint-Benoît |
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Histoire de la commune et de la ville de Saint-Benoît
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Les armoiries
expriment le foisonnement et l'énergie d'une nature omniprésente qui
explique toute l'histoire |
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de la commune.
L'océan, les eaux vives, la faune marine et terrestre, tout symbolise
la vocation de la grande |
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commune orientale.
Le soleil dément la croyance trop répandue selon laquelle il pleut
toujours dans l'Est |
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Les marsouins
représente la Rivière des Marsouins, les feuilles de vanille la
culture de cette plante, le soleil |
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et la devise Fiat
Lux, évoquent la position orientale de la commune de Saint-Benoît. Les
Bandes bleues |
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représente l'eau
et évoquent le qualificatif souvent donné à la commune de , ville des
eaux vives. |
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La
ville est colonisée dès le XVIIe siècle, mais il faut attendre le
début du WVIIIe siècle pour que les premières concessions
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accordées
dans cette région d'accès difficile. Les premières concessions qui
sont attribuées entre 1720 et 1730 furent : à la veuve |
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Lebeau,
tout le terrain compris entre la Rivière des Roches et celle des
Marsouins, pour cultiver le café de Moka, vinrent ensuite |
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s'installer
pour cette même culture, les familles Dalleau, Piton, Robert et Boyer. |
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La population augmente et en 1732,
monsieur Teste, curé de Sainte-Suzanne, demande la création d'une
paroisse. Aidé du |
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gouverneur de l'île, Pierre
Benoît Dumas, il obtient un accord du Conseil Supérieur de Bourbon en
janvier 1734. Le premier |
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registre curial est ouvert le 7
mai 1734 et l'église achevée en 1735. La paroisse est alors nommée
Saint-Benoît en l'honneur du |
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gouverneur. |
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Le
quartier de Saint-Benoît tint une place prépondérante dans
l'économie du pays grâce à l'un de ses enfants : Joseph
Hubert, |
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agronome
et botaniste distingué. A partir de 1775 on essaya d'introduire dans
l'île de nouvelles cultures, celle des épices en |
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particulier.
Joseph Hubert acclimata dans ses propriétés de Saint-Benoît les
plants que Poivre, intendant des îles de France et de |
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Bourbon,
lui envoyait de l'île voisine. Le premier giroflier qui fut a l'origine
du développement de cette culture, de la prospérité de |
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Saint-Benoît
et de l'île toute entière jusqu'au début de XIXe siècle, grandit
grâce aux soins de Joseph Hubert. |
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Vers
1795, alors que la guerre avec l'Angleterre menace, les gardes
nationales sont renforcées. Celle du quartier est importante |
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puisqu'elle
compte 3 800 hommes contre 3 500 à Saint-Denis et quand, 10 ans après,
l'île est réellement en danger, la Garde |
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Nationale
de Saint-Benoît se distingue une première fois lors du débarquement
Anglais à Sainte-Rose, et une seconde fois fin août |
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1809,
devant Saint-Benoît. |
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En
1815, Saint-Benoît devient commune, limitée à la Rivière de l'Est.
Sainte-Rose est détachée de Saint-Benoît. |
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Le
paysage de Saint-Benoît se transformera bientôt : le girofle et la
muscade de Bourbon n'étant pas d'une qualité parfaite, elles |
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souffrirent
de la concurrence. En outre plusieurs cyclones décimèrent les dernières
plantations de café et d'épices si bien qu'on se |
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mit,
au début du XIXe siècle, à la culture de la canne à sucre. La
qualité des canne de la région de Saint-Benoît est réputée,
ses |
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usines
sont nombreuses et la population atteint le chiffre de 20 000 habitants.
C'est à cette époque que Saint-Benoît a la fierté de |
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voir
un de ses fils Hubert
Delisle devenir Gouverneur de l'île. |
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Saint-Benoît
perd la Plaine des Palmistes en 1859 et Bras Panon en 1882, mais elle
reste jusqu'à la fin du XIXe siècle une des |
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premières
communes productrices de sucre. Parallèlement, la culture de la vanille
prenait un essor considérable à la suite de la |
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découverte
du procédé de fécondation artificielle par Edmond
Albius. |
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Un
terrible incendie, en 1950, ravage le centre ville. La ville est peu à
peu reconstruite avec dans les années 1960, la maternité, le |
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nouvel
hôtel de ville et le lycée. Les années 1980 sont marquées par un
développement important de la commune tant au niveau de |
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l'habitat
que du commerce et de l'industrie. De commune rurale Saint-Benoît, sous
préfecture depuis 1968, devient donc une |
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commune
urbaine, bien que les terres agricoles y soient encore importantes |
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