Histoire de la ville et de la commune de Saint-Benoît à l'île de La Réunion 974 toutes les infos utiles. Annuaire photos carte visite loisir

La Réunion toutes les infos pour préparer votre voyage et votre séjour
Cherchez une page sur le site
www.mi-aime-a-ou.com
 
Promo Séjour La Réunion   Navigation :: Accueil :: Les communes de La Réunion :: Commune de Saint-Benoit ::    
     
Forum      Flux Rss Forum Saint-Denis île de La Réunion   Présentation de la commune de Saint-Benoît                 Album photos de la commune de Saint-Benoît
    Sites Internet de la commune de Saint-Benoît                Météo ville de Saint-Benoît La Réunion
   
 
 Rencontre La Réunion
 Inscription gratuite, t'chat
 webcam rencontre Femme 
 Homme célibataire
  la-reunion.easy-rencontre.com
 
 Aide pour vos vacances
 Help-vacances
 Hôtels, gîtes, locations
 saisonnières, campings
 help-vacances.com
 
 
Histoire de la commune et de la ville de Saint-Benoît. Présentation de La commune et de la ville de Saint-Benoît
Mi aime a ou Guide de La Réunion accueil Présentation Histoire A voir A Faire Quartiers et villages Personnages célèbres Carte plan ville Adresses utiles
 
  Histoire de la commune et de la ville de Saint-Benoît
   
   
  Blason de la ville de Saint-Benoît île de La Réunion 974 Les armoiries expriment le foisonnement et l'énergie d'une nature omniprésente qui explique toute l'histoire 
  de la commune. L'océan, les eaux vives, la faune marine et terrestre, tout symbolise la vocation de la grande 
  commune orientale. Le soleil dément la croyance trop répandue selon laquelle il pleut toujours dans l'Est
   
  Les marsouins représente la Rivière des Marsouins, les feuilles de vanille la culture de cette plante, le soleil 
  et la devise Fiat Lux, évoquent la position orientale de la commune de Saint-Benoît. Les Bandes bleues 
    représente l'eau et évoquent le qualificatif souvent donné à la commune de , ville des eaux vives.
     
  La ville est colonisée dès le XVIIe siècle, mais il faut attendre le début du WVIIIe siècle pour que les premières concessions soient 
  accordées dans cette région d'accès difficile. Les premières concessions qui sont attribuées entre 1720 et 1730 furent : à la veuve 
  Lebeau, tout le terrain compris entre la Rivière des Roches et celle des Marsouins, pour cultiver le café de Moka, vinrent ensuite 
  s'installer pour cette même culture, les familles Dalleau, Piton, Robert et Boyer.
   
  La population augmente et en 1732, monsieur Teste, curé de Sainte-Suzanne, demande la création d'une paroisse. Aidé du 
  gouverneur de l'île, Pierre Benoît Dumas, il obtient un accord du Conseil Supérieur de Bourbon en janvier 1734. Le premier 
  registre curial est ouvert le 7 mai 1734 et l'église achevée en 1735. La paroisse est alors nommée Saint-Benoît en l'honneur du 
  gouverneur. 
   
  Le quartier de Saint-Benoît tint une place prépondérante dans l'économie du pays grâce à l'un de ses enfants : Joseph Hubert
  agronome et botaniste distingué. A partir de 1775 on essaya d'introduire dans l'île de nouvelles cultures, celle des épices en 
  particulier. Joseph Hubert acclimata dans ses propriétés de Saint-Benoît les plants que Poivre, intendant des îles de France et de 
  Bourbon, lui envoyait de l'île voisine. Le premier giroflier qui fut a l'origine du développement de cette culture, de la prospérité de 
  Saint-Benoît et de l'île toute entière jusqu'au début de XIXe siècle, grandit grâce aux soins de Joseph Hubert.
   
  Vers 1795, alors que la guerre avec l'Angleterre menace, les gardes nationales sont renforcées. Celle du quartier est importante 
  puisqu'elle compte 3 800 hommes contre 3 500 à Saint-Denis et quand, 10 ans après, l'île est réellement en danger, la Garde 
  Nationale de Saint-Benoît se distingue une première fois lors du débarquement Anglais à Sainte-Rose, et une seconde fois fin août 
  1809, devant Saint-Benoît. 
   
  En 1815, Saint-Benoît devient commune, limitée à la Rivière de l'Est. Sainte-Rose est détachée de Saint-Benoît.
   
  Le paysage de Saint-Benoît se transformera bientôt : le girofle et la muscade de Bourbon n'étant pas d'une qualité parfaite, elles 
  souffrirent de la concurrence. En outre plusieurs cyclones décimèrent les dernières plantations de café et d'épices si bien qu'on se 
  mit, au début du XIXe siècle, à la culture de la canne à sucre. La qualité des canne de la région de Saint-Benoît est réputée, ses 
  usines sont nombreuses et la population atteint le chiffre de 20 000 habitants. C'est à cette époque que Saint-Benoît a la fierté de 
  voir un de ses fils Hubert Delisle devenir Gouverneur de l'île.
   
  Saint-Benoît perd la Plaine des Palmistes en 1859 et Bras Panon en 1882, mais elle reste jusqu'à la fin du XIXe siècle une des 
  premières communes productrices de sucre. Parallèlement, la culture de la vanille prenait un essor considérable à la suite de la 
  découverte du procédé de fécondation artificielle par Edmond Albius.
   
  Un terrible incendie, en 1950, ravage le centre ville. La ville est peu à peu reconstruite avec dans les années 1960, la maternité, le 
  nouvel hôtel de ville et le lycée. Les années 1980 sont marquées par un développement important de la commune tant au niveau de 
  l'habitat que du commerce et de l'industrie. De commune rurale Saint-Benoît, sous préfecture depuis 1968, devient donc une  
  commune urbaine, bien que les terres agricoles y soient encore importantes
   
 
église de Saint-Benoît île de La Réunion Bethléem Rivière des Marsouins Saint-Benoît île de La Réunion Hauteur du Bourbier Saint-Benoît île de La Réunion

Marine du Bourbier Saint-Benoît île de La Réunion

Pont Saint-Benoît île de La Réunion Rivière des Marsouins Saint-Benoît île de La Réunion Pont Rivière du Mât Saint-Benoît île de La Réunion
Photos de l'histoire de Saint-Benoît
   
   
 
   
  Nb de connectés : 79 Tous droits réservés © 2002 / 2010
  Partenaires : Gîtes chambre d'hôtes  -  Camping  - Hôtel  -  Guide touristique  -  Musée parc jardin   -  Location de voitures