Elle
est caractéristique de l'architecture néo-classique française importée
à La Réunion à la fin de 18 ème siècle et métissée des modes romantiques
dites créoles. A l'époque deux toitures à quatre pans couvrent la maison,
remplacées en 1962
par une dalle en béton.
Les dépendances de la maison
Repiquet subsistent dans leur intégralité et toute leur authenticité.
Appuyés contre les murs de clôtures des emplacements voisins au sud et
à l'est, magasins, cuisines, écuries, remises, chambres des domestiques,
un lavoir et des fontaines évoquent la vie quotidienne dans ces espaces
réservés à l'intimité des familles et domestiques.
La maison principale à deux
niveaux, elle est flanquée de deux varangues également à l'étage et construite
elle aussi en pierre. La façade principale est scandée de piliers d'ordre
toscan et bordée, depuis la fin du 19 ème siècle, d'une galerie à piliers
d'ordre& corinthien en fonte cannelée. La façade arrière est percée d'une
porte encadrée de pilastres et surmontée d'un fronton triangulaire de
style Restauration.
Le jardin créole est fermé
par un barreau ouvragé en fer forgé appuyé sur des piliers en pierre taillé,
travaux réalisés à la fin des années 1920
par Adrien Lagourgue, président du Conseil général de 1920 à 1943,
qui devient propriétaire de la maison en 1928. Dans le jardin se
trouve un guétali, des allées de marbre et un emmarchement en pierre taillée.
En 1962, Solange Repiquet
achète la maison.
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