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Conservatoire
Botanique National de Mascarin.
Le Conservatoire Botanique
National de Mascarin, présente aux visiteurs, dans un parc de 7 hectares
toute la richesse de la flore réunionnaise.
- La Collection plantes lontan,
retrace l'introduction des principales plantes dans l'île : café, tabac,
épices, canne à sucre, géranium.
- La collection verger présente
les espèces cultivées à La Réunion.
Centre de recherche à vocation
scientifique de niveau international, le Conservatoire Botanique National
de Mascarin oeuvre à la sauvegarde du patrimoine floristique de la planète,
à la protection des plantes rares des l'îles de l'océan indien, à leur
conservation et leur multiplication.
Implanté sur les contreforts
des montagnes de l'ouest, aux Colimaçons, à une altitude lui conférant
un panorama inégalé sur la plus grande partie de la côte Sud-ouest, l'endroit
est une pure merveille de la nature. Le jardin avec des espaces très dégagés,
des bosquets verdoyants, des plans d'eau, sa palmeraie, vous invite à
une promenade inoubliable.
Le Conservatoire Botanique
National de Mascarin, est implanté sur l'ancien domaine colonial de la
famille Châteauvieux au centre duquel
trône une grande maison créole admirablement restaurée et les dépendances,
qui abritent des expositions.
Histoire
du Domaine des Colimaçons.
Colimaçons a été
construit en 1794
pour servir de vigie, sur un promontoire naturel qui domine la côte,
de l'étang-Salé en passant par Saint-Leu, jusqu'à
Saint-Gilles. Le poste de vigie permet d'avertir la Batterie
des Sans-Culottes construite à flanc de falaise et protégeant
la ville de Saint-Leu.
La vigie des Colimaçons
est un édifice rustique, deux tourelles en bois reliées
par une passerelle couverte, avec à l'arrière, quelques
pièces servant de logement pour les veilleurs.
Après la guerre et
l'occupation Anglaise, la vigie des Colimaçons est achetée
par Madame Roburin, qui fait fonctionner en ville de Saint-Leu un four
à pain.
2 octobre 1857, le marquis
Joseph
Antoine Sosthènes d'Armand de Chateauvieux devient propriétaire
de la vigie. Pour loger son importante famille Sosthènes restaure,
aménage, la vigie qui devient une véritable maison avec
36 pièces. La composition de la façade, avec ses deux pavillons
reliés par une varangue à deux niveaux à l'origine ouverte, est proche
de modèles anciens, comme la Vigne à Sainte-Suzanne. Des dépendances
sont construites, logements pour le personnel, écuries, ateliers.
C'est la naissance du Domaine des Colimaçons, qui s'agrandit d'anné
en année avec l'achat des terres avoisinantes, le domaine fini
par totaliser 660 hectares.
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Conservatoire
National de Mascarin



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Joseph
Antoine Sosthènes d'Armand de Chateauvieux est un agriculteur avisé
et un botaniste hors pair. Le marquis crée une pépinière
où il introduit des plantes rares. Il introduit de nombreuses espèces
d'eucalyptus, le jacaranda, le grévilia et le si utile quinquina,
qui sauvera tant de personnes du paludisme.
Proche de la maison il construit
en 1860 l'église
des Colimaçons, l'église du Sacré Coeur.
Joseph Antoine Sosthènes
d'Armand de Chateauvieux décède le 9 janvier 1885, il repose
sous une dalle de son église.
En 1931, son petit fils Georges
d'Armand de Chateauvieux transforme la maison et lui donne son aspect
actuel. Les varangues de la façade ouest sont fermées par des menuiseries
à petits-bois, un balcon est construit sur deux façades et trois pièces
supplémentaires son trajoutées à l'arrière. Des impostes en bois découpé
où se mêlent rinceaux stylisés, fleurs de lys et armoiries de la famille
de Chateauvieux, rappellent aux visiteurs les origines nobles des anciens
propriétaires.
La maison et le parc, achetés
en 1986 par le Département de La Réunion, sont mis à la disposition du
Conservatoire botanique de Mascarin en 1987.
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