Aéroport Roland Garros à Sainte-Marie île de La Réunion

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Aéroport Rolland Garros. Sainte-Marie.
 
  Anciennement appelé l'aéroport Gillot, l'ensemble est rebaptisé aéroport  Aéroport Roland Garros La Réunion
  Rolland Garros, en l'honneur de l'aviateur réunionnais, en juillet 1976, lors de 
  l'inauguration des nouvelles structures.
   
  Histoire : 
   
  26 novembre 1929, le FARMAN-AJJB piloté par le capitaine Marcel Goulette,
  assisté de Marchesseau et Bourgeois réalise la première liaison aérienne
  France-Réunion, après une épopée de plusieurs semaines, riche en
  péripéties. Depuis le lever du jour, une foule impressionnante s'était massée
  autour du terrain. L'avion qui ne possédait alors aucun instrument de guidage
  devait pour trouver l'île repérer un bateau des Messageries Maritimes, le   
  Gandidier. L'avion se pose sur les terres d'un certain Gillot, d'où le nom donné Aéroport Roland Garros Sainte-Marie
  à l'Aéroport qui y sera construit après 1946. C'est M. Sammat, pionnier de 
  l'aviation à la Réunion qui choisit l'emplacement de Gillot, trop sec pour des 
  cultures, pour y tracer un terrain rudimentaire. 
   
  Août 1933, l'aéro-club Roland Garros est créé, sur le terrain historique de 
  Gillot. 
   
  10 Septembre 1933, Maurice Samat importateur des automobiles Renault et 
  des Pneus Michelin, réussit la première traversée Réunion, Maurice. Son 
  avion un Potez est arrivée en juillet 1933, en pièces détachées, le 11 juillet 
  l'avion est monté et baptisé " Monique ", il effectue ses premiers vols   
  au-dessus du second terrain d'aviation de l'île, un grand espace dégagé dans Aéroport Roland Garros île de La Réunion
  les pierrailles de la plaine de la Possession. 
   
  18 novembre 1933, l'aviateur Jean Hily inaugure la première traversée 
  commerciale, Réunion - Maurice, il disparaît le 4 octobre 1934 avec un 
  passager. 
   
  10 mai 1947, une amélioration importante dans les transports aériens 
  intervient à partir du 10 mai 1947 Air France dessert avec un DC-4 la ligne 
  Paris-Tananarive. Le Douglas DC-4 est un avion de transport quadrimoteur 
  construit par Douglas Aircraft Company entre 1942 et 1947. Plus rapides, plus 
  gros ces avions diminuent de moitié le nombre des escales et la durée du   
  voyage. Désormais on atteint Tananarive en deux jours. La Réunion, quant à  Aéroport Roland Garros
  elle, se trouve dès lors à quatre jours de Paris. L’avion part de Maurice le 
  vendredi à 12h05, se pose cinquante minutes plus tard à La Réunion, d’où il 
  repart à 13 h 20 pour Tananarive où il se pose à 15 h 10. Il ne repart que le 
  dimanche, pour arriver le mardi matin à Paris, après des escales à 
  Dar-es-Salam, Nairobi, Khartoum, le Caire et Tunis. Au retour, le DC4 part le 
   
  1950, Air France devant l’accroissement constant du trafic, décide 
  d’augmenter la fréquence de ses liaisons entre La France et Madagascar qui 
  passent de deux à trois. C’est le Loocked L749 Constellation qui assurera ce 
  troisième service. Ce nouvel appareil réduit la durée du voyage : la liaison 
  France-Madagascar se fait en à peine plus de vingt-quatre heures. En  
  revanche on change d’avion une fois arrivé dans la Grande Ile. En effet l’aéroport de Gillot ne peut recevoir le Constellation, la fin de la 
  ligne vers La Réunion et Maurice, est toujours assurée par un DC4. Une fois par semaine, le "Constellation" met avec le DC4 La 
  Réunion à trente heures de Paris. 
   
  4 août 1967, premier vol commercial direct Métropole - Réunion par le Boeing 707 d'Air France, aux commandes un enfant du pays 
  Lucien Duchemann.. Des milliers de Réunionnais se bousculent à Gillot pour assister à ce spectacle. 1965 un marché sur appel 
  d’offre restreint est passé entre le ministre des Transports et du tourisme et la Société Nationale de Travaux Publics, cet appel d’offre 
  ayant pour but l’allongement de la piste de Gillot pour la réception des quadriréacteurs. Les travaux comprennent l’allongement de la 
  piste vers l’Ouest, à travers le lit de la rivière des Pluies sur sept cents mètres environ, la construction de digues sur les rives de la 
  rivière et l’extension de la piste de stationnement. 
   
  9 mars 1968, la plus grave catastrophe aérienne de La Réunion. 19 morts et une victime célèbre le chef d'état-major des armées, le 
  Général Ailleret. Le général avec son état major est de retour d'une inspection des troupes française à Madagascar. L'avion du 
  GLAM, un DC6, se pose à l'aéroport de Gillot Sainte-Marie, il est rejoint par un autre vol celui d'Air France qui amène Michel Debré, 
  lequel vient inaugurer l'usine de Takamaka. L'avion militaire ne reste seulement que quelques heures, un cyclone approche et le 
  commandant veut l'éviter. Le plein fait, l'avion décolle à 23h15, sous la pluie. Le temps bouché ne pose cependant aucun problème, 
  la procédure au départ de Gillot est simple, il suffit d'appuyer à gauche, vers l'Océan dès qu'on a quitté le sol. Mais c'est vers la droite 
  que tourne le commandant du DC-6, et il persiste, malgré les appels de la tour de contrôle. Une minute après le décollage, il s'écrase
  sur les basses pentes de l'île, à Flacourt, commune de Sainte-Marie. Il n'y a qu'une seule survivante, l'infirmière du général. Une 
  rumeur va s'enfler, a-t-on saboté l'avion ou bien plus banalement, les pilotes avaient-ils trop arrosé a soirée ? On ne saura jamais, le 
  secret défense a entouré toute l'enquête. 
   
   
   
 
   
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