Monument
de La Victoire. L'âme de la France.
Situation : Place de la mairie annexe, Hell-Bourg.
Sculpteur : Carlos Sarrabezolles.
Pierre et bronze.
Cette statue l'âme de la
France, c'est le nom donné par le sculpteur Français, Carlos Sarrabezolles,
est offerte en 1931
par le député Lucien
Gasparin à la commune de Salazie, en hommage aux morts de la Grande
Guerre. Dans un premier temps, elle est érigée sur la place de la mairie
face à l'église de Salazie.
Le curé, le père Gabriel
Bourasseau, s'offusque de cette statue à la poitrine dénudée et la fait
disparaître à la faveur du régime de vichy. Une première tentative au
moyen de cordes ayant échoué, le curé à recours à la dynamite pour détruire
le socle. Bien des années après, un habitant propose d'en décorer le petit
jardin de la mairie annexe d'Hell-Bourg. L'œuvre est alors abattue par
le cyclone de 1948.
Longtemps oubliée, la statue
est par la suite retrouvée derrière la boutique du coiffeur et remise
sur son socle à la fin des années 1960.
Par arrêté ministériel, L'Âme
de la France en bronze et son socle sont inscrits à l'inventaire général
des monuments historiques le 22 octobre 1998. Puis, le 5 mai 2004, l'ensemble
du monument aux morts est classé, de nouveau par arrêté.
Charles Sarrabezolles, souvent
appelé Carlo Sarrabezolles est l'inventeur de la sculpture en taille directe
dans le béton, son travail est marqué par la sculpture sacrée et commémorative.
L'Âme de la France est le
nom donné par le sculpteur français Carlo Sarrabezolles né à Toulouse
le 27 décembre 1888,
à trois statues monumentales identiques qu'il a réalisées dans trois matériaux
différents durant l'Entre-deux-guerres, la première en plâtre en 1921,
la deuxième en pierre en 1922
et la dernière en bronze en 1930.
D'une hauteur de 3,20 mètres, elles représentent une guerrière aux seins
nus, couronnée de lauriers, qui tient de la main droite le rameau d'olivier
tout en défendant de la main gauche son trésor de haute culture avec le
bouclier d'Henri II.
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