Société de l'île de La Réunion, un mélange de cultures de traditions, de peuples. Créoles, malbars, zarabes, chinois, zoreilles, cafres.

la société créole de l'île de la réunion

Accueil du site

Société île de La Réunion.

D'une histoire pleine de mouvements et de rencontres, est née une société d'une grande richesse culturelle. Il est difficile de classer la population en tranches et en catégories. Il n'existe pas de peuple historique sur l'île, un mélange de couleurs de peau, de cultures, de traditions fait le créole.

 

visage créole Ile Réunion

visage créole Ile Réunion

visage créole Ile Réunion

visage créole Ile Réunion

visage créole Ile Réunion

visage créole Ile Réunion

Histoire

En 1897 un recensement  donne l'état de la population réunionnaise. Ce document fait état de 48 119 chefs de familles pour 173 192 personnes. On dénombre ainsi près de 18 000 indiens, environs 4 500 Malgaches, 7 000 africains appelés Cafres, 557 Chinois et 187 arabes. 

La population de nos jours, le dernier recensement de 1999 :  706 300 habitants, estimation 2003 : 753 813 habitants.

 

Les Créoles.

Le mot "créole" vient de l'espagnol criollo, il entre dans la langue française au XVIIe siècle sous la forme de criole. Les Créoles, le terme désigne tous ceux qui ne sont ni Malabars, ni Zarabes, ni Chinois, ni Zoreils, les Créoles représentent approximativement 40 % de la population de l'île.

 

types arabes types cafres types chinois types indiens types malgaches types australiens

Les Malbars.

Ce sont les descendants des Indiens de religion hindoue, environ 25 % de la population. Pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre causée par l’abolition de l’esclavage, les colons réunionnais recrutent à partir de 1861 des travailleurs indiens. Bien qu’ils soient appelés « Malabars » ou « Malbars », la plupart de ces immigrants sont originaires de Calcutta et des côtes de Coromandel où se trouvent les anciens comptoirs français de Madras, Pondichéry, Karikal, et Mahé. Sur ces   85 000 travailleurs, 25 000 resteront définitivement à La Réunion.

 

Les Zarabes.

Ils représentent environ 5 % de la population et descendent des Indiens Musulmans. L'enracinement de l'Islam à La Réunion est tardif, à la fin du XIXe siècle et surtout au début du XXe siècle. Des vagues migratoires successives ont introduit cette religion. Les tout premiers musulmans sont parfois entrés avec un contrat d'engagisme. Le groupe principal vient du nord-ouest de l'Inde, du sud de la région du Gujerat. La majorité a migré volontairement, souvent en ayant transité par l'île Maurice. Ils ont rapidement délaissé les emplois agricoles pour se tourner vers le commerce.

 

Les Chinois.

Pour la plupart originaires de la région de CANTON,  Ils représentent environ 3 % de la population. À la fin du XIXe siècle, ce sont des travailleurs chinois (cantonais et hakkas) qui viennent s’installer dans l’île où ils se spécialisent dans le commerce alimentaire. Cette immigration asiatique augmente dans les années 1930 avec la guerre sino-japonaise puis l’arrivée du communisme en Chine.

 

Les Zoreilles.

Le terme désigne les métropolitains installé à la Réunion, il semblerait qu'ils aient été appelés ainsi à cause de leur tendance à tendre l'oreille pour comprendre le créole, ils représentent environ 6 % de la population.

 

Les Cafres.

Sont des réunionnais d'origine africaine, dont les ancêtres furent généralement forcés de quitter leur pays pour couper la canne dans les grandes plantations.

 

Haut de page