Jean Guillaume de Steinauer gouverneur de Bourbon. Personnage célèbre de l'île de La Réunion

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Jean Guillaume de Steinauer.

Gouverneur de La Réunion du 15 octobre 1773 au 21 janvier 1776.

 

Gouverneur précédent :: Guillaume Léonard de Bellecombe :: Gouverneur suivant :: François de Souillac

 
   
  Bourbon (La Réunion ) est subordonnée à l'île de France ( Maurice ).  
     
 

Jean Guillaume de Steinauer débarque le 27 mai 1768 à l'Isle de France ( Maurice ) à bord du bateau le Massiac pour relever le gouverneur Jean Daniel Dumas.

Il fera l'intérim jusqu'à l'arrivé du nouveau titulaire le Chevalier Desroches, le 6 juin 1769.

Steinauer demeure à l'Isle de France comme second mais ses relations avec Desroche s'enveniment.

Il quitte alors l'Isle de France le 12 octobre 1773 sur le navire le Grand Bourbon pour remplacer Guillaume Léonard de Bellecombe à Bourbon.

Le nouveau commandant est d'une personnalité beaucoup plus discrète, mais soucieux comme de Bellecombe du mieux être des habitants de Bourbon. Si la colonie compte donc un nouveau gouverneur, Honoré de Crémont demeure au poste d'ordonnateur. Crémont poursuit avec constance et énergie son programme de mesures lancées sous de Bellecombe, travaux de voirie, d'adduction d'eau et d'assainissement qu'il initie et accompagne en même temps qu'il soutient le développement agricole par ailleurs.

En 1769, il fait construire à Saint-Paul une chaussée le long de laquelle s'élèvent les premières grandes bâtisses de la ville. Plus au nord, il fait entreprendre le pavage de la voie aujourd'hui appelée chemin des Anglais, ou chemin Crémont. L'opération est terminée en 1775.

 

Saint-Denis dans les années 1800

La Rivière Saint-Denis

 

 
 

Reste que c'est surtout la réorganisation du schéma urbain de Saint-Denis qui accapare le plus l'attention d'Honoré de Crémont. Ainsi, il embellit les rues et tente d'organiser la distribution de l'eau du chef-lieu. Ce faisant, il se heurte cependant au caractère anarchique du développement des quartiers populaires à la démographie croissante et décide donc de fixer de nouvelles limites à la ville. Pour ce faire, il charge le chevalier Gustave Banks de dresser un plan de la capitale en 1774. Celui-ci sera validé par le tribunal le 14 mai 1777.

Saint-Denis y est délimitée :

- Par la rue de l'Embarcadère, aujourd'hui rue de Nice, au nord.
- Par les terrains des héritiers Pitou à l'est.
- Par le rempart aujourd'hui parcouru par le boulevard Lacaussade à l'ouest.
- Par la rue Dauphine, désormais appelée rue du Général de Gaulle, au sud. Elle prend naissance à Champ-fleuri pour se terminer au sommet des rampes Ozoux.

En 1773, l'île compte alors un peu plus de 30 000 habitants, dont près de 5 500 Blancs, 200 Libres de couleur et plus de 25 000 esclaves. Une population dont les autorités sont soucieux de voir ses effectifs augmenter et différentes mesures natalistes sont donc prises. Deux objectifs sont recherchés : assurer une meilleure mise en valeur des terres de la colonie et disposer d'hommes suffisants et facilement mobilisables en temps de guerre. Mais les résultats ne sont pas au rendez-vous. C'est finalement par le développement systématique de la traite que la croissance démographique décolle.

Données climatiques, fléaux naturels, médiocrité des équipements, difficultés de communication fragilisent l'économie de Bourbon, vacillant entre surproduction et disette. Divers projets portuaires sont envisagés, le plus sérieux est celui du chevalier Tromelin qui conduisit plusieurs missions dans la colonie. Pour Tromelin, l'idéal serait Saint-Denis ou Saint-Paul, sa préférence étant Saint-Gilles. Mais doutant de la volonté de la monarchie de s'engager dans un tel projet en raison de son implication financière, il suggère comme alternative de retenir le site de la Rivière d'Abord ( Saint-Pierre ). Un choix justifié non par des avantages naturels médiocres mais par sa localisation, le Sud devenu le grenier des deux îles. Mais même ce choix est considéré comme trop onéreux pour les finances royales.

Bourbon devient l'île nourricière de l'Isle de France. Ainsi cette lettre qui fixe de façon éloquente les rapports entre les deux îles :

" Nous vous prions, Messieurs, de ne jamais perde de vue dans toutes vos opérations que l'Isle Bourbon n'a d'autres objets que d'être la ressource de l'Isle de France pour les subsistances que son sol produit, que c'est aller contre sa destination primitive et la rendre inutile, même à charge de l'État, que de s'occuper de tout autre objet. Toute la force de l'Isle Bourbon doit être à l'Isle de France ".

Le 21 janvier 1776, Jean Guillaume de Steinauer remet le commandement de la colonie à son successeur, le comte de Souillac.

 

 

 
 
   
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