La
Plaine des Palmistes devint district en 1859,
dotée d'une agence dirigée par Monsieur Richard, et d'un commissaire de
police.
Elle fut érigée en commune en 1899.
Richard fut un pionnier de
La Plaine, il construisit le chemin, Richard, de la route nationale à
la Ravine Sèche et à sa mort il légua une partie de ses biens à la commune.
Pendant toute la fin du XIXe
siècle, beaucoup de gens vinrent s'installer, ils construisirent des maisons
puis abandonnèrent leurs terres. La Plaine pris petit à petit un caractère
de villégiature. Les gens venaient habiter leurs maisons à la saison chaude,
les abandonnant le reste de l'année. C'est ainsi que les jolies maisons
de La Plaine restent fermées les trois quarts de l'année.
En 1958,
l'ouverture de la route bitumée, elle fit reprendre un peu de vie à La
Plaine des Palmistes. Son rôle de villégiature s'affirma, et avec le développement
de l'élevage, elle a repris une activité locale importante. Un nouveau
village moderne s'est constitué autour de la Mairie, de la poste et de
l'église.
La Plaine des Palmistes resta
longtemps une grande forêt avec de nombreux palmistes mais ils furent
trop exploités et s'épuisèrent. Ils sont actuellement protégés par l'ONF,
mais ne constituent plus à proprement parler une ressource. La vocation
de la Plaine a toujours été agricole, les essais de blé, riz, café et
arbres fruitiers furent peu concluants et c'est seulement une petite agriculture
qui s'installa à la Plaine, cultures maraîchères, vivrières, ainsi qu'un
peu d'élevage. On essaya aussi d'implanter la culture du thé qui petit
à petit s'installa. Une coopérative se créa en 1962
puis une usine, mais le coût de la main d'œuvre étant trop élevé, l'usine
de thé a dû fermer ses portes en 1973.
Aujourd'hui, la commune attire
de nombreux touristes. Son avenir réside essentiellement dans le développement
de son potentiel agricole et touristique.
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